La cerise
Écrit par Mon pharmacien Vendredi, 31 Juillet 2009 09:21
La table de Licinius Lucullus (73 avant Jésus Christ) était reconnue comme la meilleure de Rome. De retour d’une conquête, il ramena le cerisier dans ses bagages. En fait, la grosseur des fruits rapportés était l’exception, car les populations européennes consommaient depuis au moins le IVème millénaire avant J-C, une cerise autochtone.
Diverses espèces sont répandues dont le cerisier des oiseaux (Prunus avium) et le cerisier commun (Prunus Cerasus), plus connus sous le nom de merisier pour le premier et de cerisier aigre pour le deuxième. Ces deux espèces ont donné naissance aux espèces actuelles cultivées.
Six cents variétés d’arbres regroupées en guigniers, bigarreautiers et griottiers.
La saveur nous donne une classification plus adaptée, on distingue :
-   les cerises douces avec les bigarreaux (burlat, napoléon, cerise de Céret, noire de Méched, Guillaume, reverchon…) et les guignes à chair molle.
-Â Â Â les cerises acides avec surtout les griottes (du Nord) et les amarelles (cerise de Montmorency).
Avec 15 % de glucides, la cerise est le plus sucré des fruits, elle apporte beaucoup d’énergie 65 Kcal aux 100 g. Les variétés acides comme les griottes sont moins caloriques.
Les protéines et les lipides ne représentent pas plus de 1.5 % de la composition totale.
La couleur rouge caractéristique de la cerise est due à des pigments anthocyaniques et à la présence de béta carotène. Un mélange d’huiles essentielles et de substances volatiles est à l’origine de l’arôme de la cerise. 81 % du fruit sont représentés par l’eau dans laquelle sont dissoutes vitamines, minéraux et oligo-éléments avec une teneur de 246 mg de potassium aux 100 g.
Riches en eau et en potassium, les cerises ont des propriétés diurétiques et leurs fibres stimulent le fonctionnement intestinal.
« Mais il est bien court le temps des cerises », en effet comme le dit la chanson la commercialisation s’étend de fin mai à début juillet ; traditionnellement les cerises de Céret sont les plus précoces. Choisissez les cerises fermes et charnues, de couleur brillante avec des queues vertes bien attachées. Consommez-les rapidement, le fruit frais vous fera profiter de tout son jus et de tout son sucre, ne les conservez pas plus de deux jours au réfrigérateur. Les cerises se congèlent très bien une fois lavées, égouttées, natures ou recouvertes d’un sirop de sucre.
En dehors de cette consommation nature, on peut faire des conserves à l’eau de vie (avec des griottes), des pâtisseries (tartes et clafoutis), des confitures, des boissons par distillation ou macération comme le kirsch (Alsace), le guignolet (Anjou), le ratafia (Provence) et le marasquin (Italie). Il existe des recettes locales comme en Catalogne où on laisse macérer les cerises au moins un jour dans du vin rouge sucré.
Autrefois les femmes se couvraient le visage de pulpe écrasée et fraîche de cerises pour se raffermir la peau, on était dans la cosmétique naturelle.
La cerise appartient au genre Prunus comme la prune. A l’inverse des autres Prunus, la cerise se différencie par la longueur de son pédoncule, la «queue de cerise».
Les queues de cerise sont utilisées dans la médecine populaire depuis des siècles comme diurétique. Leur action est due aux flavonoïdes et sels de potassium qu’elles contiennent. Ces éléments servent à épurer le corps des toxines accumulées en augmentant l’élimination urinaire et digestive. Traditionnellement utilisées pour la rétention d’eau, les jambes lourdes, l’accompagnement des régimes minceur.
La cerise est à la base aussi de réflexions collectives :
-   « Avoir la guigne » désigne le manque de chance
-   « C’est la cerise sur le gâteau » signifie que c’est le petit détail qui fait la différence.
-   La chanson « Le temps des cerises » fut longtemps un symbole révolutionnaire ouvrier interdit dans de nombreux pays.
Diverses espèces sont répandues dont le cerisier des oiseaux (Prunus avium) et le cerisier commun (Prunus Cerasus), plus connus sous le nom de merisier pour le premier et de cerisier aigre pour le deuxième. Ces deux espèces ont donné naissance aux espèces actuelles cultivées.
Six cents variétés d’arbres regroupées en guigniers, bigarreautiers et griottiers.
La saveur nous donne une classification plus adaptée, on distingue :
-   les cerises douces avec les bigarreaux (burlat, napoléon, cerise de Céret, noire de Méched, Guillaume, reverchon…) et les guignes à chair molle.
-Â Â Â les cerises acides avec surtout les griottes (du Nord) et les amarelles (cerise de Montmorency).
Avec 15 % de glucides, la cerise est le plus sucré des fruits, elle apporte beaucoup d’énergie 65 Kcal aux 100 g. Les variétés acides comme les griottes sont moins caloriques.
Les protéines et les lipides ne représentent pas plus de 1.5 % de la composition totale.
La couleur rouge caractéristique de la cerise est due à des pigments anthocyaniques et à la présence de béta carotène. Un mélange d’huiles essentielles et de substances volatiles est à l’origine de l’arôme de la cerise. 81 % du fruit sont représentés par l’eau dans laquelle sont dissoutes vitamines, minéraux et oligo-éléments avec une teneur de 246 mg de potassium aux 100 g.
Riches en eau et en potassium, les cerises ont des propriétés diurétiques et leurs fibres stimulent le fonctionnement intestinal.
« Mais il est bien court le temps des cerises », en effet comme le dit la chanson la commercialisation s’étend de fin mai à début juillet ; traditionnellement les cerises de Céret sont les plus précoces. Choisissez les cerises fermes et charnues, de couleur brillante avec des queues vertes bien attachées. Consommez-les rapidement, le fruit frais vous fera profiter de tout son jus et de tout son sucre, ne les conservez pas plus de deux jours au réfrigérateur. Les cerises se congèlent très bien une fois lavées, égouttées, natures ou recouvertes d’un sirop de sucre.
En dehors de cette consommation nature, on peut faire des conserves à l’eau de vie (avec des griottes), des pâtisseries (tartes et clafoutis), des confitures, des boissons par distillation ou macération comme le kirsch (Alsace), le guignolet (Anjou), le ratafia (Provence) et le marasquin (Italie). Il existe des recettes locales comme en Catalogne où on laisse macérer les cerises au moins un jour dans du vin rouge sucré.
Autrefois les femmes se couvraient le visage de pulpe écrasée et fraîche de cerises pour se raffermir la peau, on était dans la cosmétique naturelle.
La cerise appartient au genre Prunus comme la prune. A l’inverse des autres Prunus, la cerise se différencie par la longueur de son pédoncule, la «queue de cerise».
Les queues de cerise sont utilisées dans la médecine populaire depuis des siècles comme diurétique. Leur action est due aux flavonoïdes et sels de potassium qu’elles contiennent. Ces éléments servent à épurer le corps des toxines accumulées en augmentant l’élimination urinaire et digestive. Traditionnellement utilisées pour la rétention d’eau, les jambes lourdes, l’accompagnement des régimes minceur.
La cerise est à la base aussi de réflexions collectives :
-   « Avoir la guigne » désigne le manque de chance
-   « C’est la cerise sur le gâteau » signifie que c’est le petit détail qui fait la différence.
-   La chanson « Le temps des cerises » fut longtemps un symbole révolutionnaire ouvrier interdit dans de nombreux pays.
Références :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cerise
www.aprifel.com
www.linternaute.com
Des Fruits Jean Marie Pelt, collection J’ai lu
Les plantes de santé, Suzanne Robert
Répertoire Général des Aliments Tec Doc Citer cet article sur votre site
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La cerise
Vendredi, 31 Juillet 2009
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