La minceur à 45 ans
Écrit par Mon pharmacien Mardi, 14 Juillet 2009 11:09
45 ans est un âge charnière où nos métabolismes s’essoufflent ; on commence à prendre des formes généreuses et arrondies. C’est l’embonpoint de la quarantaine qui se traduit chez l’homme par un tour de ceinture à la hausse et chez la femme une augmentation du ventre, due au déséquilibre hormonal de la préménopause.
Apprendre à surveiller son poids
Le bureau régional de l’OMS a émis un rapport sur la communauté Européenne et en particulier sur la France de 2000 à 2006 où 35 à 44.9 % des femmes étaient en surpoids ou obèses. Ancestralement, le stockage du gras participait à la survie de l’espèce et la forme gynoïde de la femme était un signe de qualité.
Le critère retenu pour quantifier le surpoids et l’obésité est l’IMC (Indice de Masse Corporelle) qui est un rapport entre la taille et le poids. IMC = poids / taille².
La normalité se situe entre 18 et 24.9, le surpoids commence à 25, l’obésité à 30. Si dès l’âge de trente ans, il n’est pas rare de voir des IMC proches de 25, qu’en sera-t-il à 45 ans ?
Un IMC avec une fourchette qui va de 18 à 25, ce qui signifie que quel que soit l’âge on ne doit pas dépasser 25, est donc le premier objectif. Selon deux études prospectives, 64 % des DNID (diabète non insulinodépendant) chez les hommes et 74 % chez les femmes auraient théoriquement pu être évités si tous avaient eu un IMC inférieur à 25.
A partir de 45 ans l’IMC reste une valeur intéressante, mais le rapport taille / hanches le devient beaucoup plus. Chez l’homme en particulier, la prise de poids abdominale est un facteur de risque pour les pathologies cardiovasculaires et le diabète de type 2 ou DNID. La graisse stockée en intra viscérale qui donne cette morphologie du type « pomme » avec un gros abdomen est un facteur d’alerte pour la santé. A l’inverse, la morphologie de type « poire » de la femme en surpoids avant la ménopause ne présente pas de dangerosité à l’exception de la disgrâce corporelle. La diminution progressive des fonctions hormonales dès 45 ans à la préménopause, confirmée à la ménopause, engendre chez la femme une tendance à forcir de la taille, à laquelle s’ajoute une prédisposition à retenir l’eau. La tendance actuelle est au renforcement de la taille et force est de constater que le prêt-à -porter a dû redéfinir les tailles pour s’adapter.
L’IMC est important mais il ne tient pas compte des muscles et des os plus volumineux chez certains que chez d’autres. Nous avons donc une autre valeur à incorporer : la masse grasse (MG) réelle des individus. Cette mesure se fait sur une balance d’impédancemétrie qui calcule le pourcentage de gras et le poids. Les aliments riches en glucides sont impliqués dans la prise de gras.
Le critère retenu pour quantifier le surpoids et l’obésité est l’IMC (Indice de Masse Corporelle) qui est un rapport entre la taille et le poids. IMC = poids / taille².
La normalité se situe entre 18 et 24.9, le surpoids commence à 25, l’obésité à 30. Si dès l’âge de trente ans, il n’est pas rare de voir des IMC proches de 25, qu’en sera-t-il à 45 ans ?
Un IMC avec une fourchette qui va de 18 à 25, ce qui signifie que quel que soit l’âge on ne doit pas dépasser 25, est donc le premier objectif. Selon deux études prospectives, 64 % des DNID (diabète non insulinodépendant) chez les hommes et 74 % chez les femmes auraient théoriquement pu être évités si tous avaient eu un IMC inférieur à 25.
A partir de 45 ans l’IMC reste une valeur intéressante, mais le rapport taille / hanches le devient beaucoup plus. Chez l’homme en particulier, la prise de poids abdominale est un facteur de risque pour les pathologies cardiovasculaires et le diabète de type 2 ou DNID. La graisse stockée en intra viscérale qui donne cette morphologie du type « pomme » avec un gros abdomen est un facteur d’alerte pour la santé. A l’inverse, la morphologie de type « poire » de la femme en surpoids avant la ménopause ne présente pas de dangerosité à l’exception de la disgrâce corporelle. La diminution progressive des fonctions hormonales dès 45 ans à la préménopause, confirmée à la ménopause, engendre chez la femme une tendance à forcir de la taille, à laquelle s’ajoute une prédisposition à retenir l’eau. La tendance actuelle est au renforcement de la taille et force est de constater que le prêt-à -porter a dû redéfinir les tailles pour s’adapter.
L’IMC est important mais il ne tient pas compte des muscles et des os plus volumineux chez certains que chez d’autres. Nous avons donc une autre valeur à incorporer : la masse grasse (MG) réelle des individus. Cette mesure se fait sur une balance d’impédancemétrie qui calcule le pourcentage de gras et le poids. Les aliments riches en glucides sont impliqués dans la prise de gras.
Les sucres
Nous connaissons les sucres rapides et lents, mais cette notion est inadaptée au regard des recherches actuelles. Pour exemple, les céréales du petit déjeuner sont présentées comme des produits à sucres lents, alors qu’en réalité elles déclenchent un pic d’insuline important, ce sont des sucres rapides.
Cette notion a été remplacée par l’index glycémique (IG). On donne au glucose pur, la valeur 100. C’est lui qui a la vitesse d’absorption la plus rapide au niveau sanguin. Le glucose pur déclenche un pic d’insuline afin de pallier l’hyperglycémie induite. La consommation de produits préfabriqués, précuits, prédigérés, préparés, accélèrent le passage du glucose au niveau sanguin. Après un petit déjeuner de sucres rapides, on se retrouve en hyperglycémie, ce qui induit une forte production d’insuline et une entrée massive du glucose dans les cellules adipeuses. L’insuline est considérée comme l’hormone de la fabrication du gras : c’est la lipogenèse. Dans nos sociétés industrielles et développées, c’est un des acteurs de la pandémie d’obésité et de DNID ou diabète de type 2. Plus nous consommons de produits riches en glucides, plus nos besoins en insuline augmentent. C’est l’insulino-résistance induite.
En général, nous savons quand nous consommons des sucres, des sucreries, des glaces, des bonbons, des gâteaux, des boissons sucrées de type sodas ou autres. Savons-nous que le riz à cuisson rapide se rapproche du glucose pur car son Index Glycémique est élevé ?
Cette notion a été remplacée par l’index glycémique (IG). On donne au glucose pur, la valeur 100. C’est lui qui a la vitesse d’absorption la plus rapide au niveau sanguin. Le glucose pur déclenche un pic d’insuline afin de pallier l’hyperglycémie induite. La consommation de produits préfabriqués, précuits, prédigérés, préparés, accélèrent le passage du glucose au niveau sanguin. Après un petit déjeuner de sucres rapides, on se retrouve en hyperglycémie, ce qui induit une forte production d’insuline et une entrée massive du glucose dans les cellules adipeuses. L’insuline est considérée comme l’hormone de la fabrication du gras : c’est la lipogenèse. Dans nos sociétés industrielles et développées, c’est un des acteurs de la pandémie d’obésité et de DNID ou diabète de type 2. Plus nous consommons de produits riches en glucides, plus nos besoins en insuline augmentent. C’est l’insulino-résistance induite.
En général, nous savons quand nous consommons des sucres, des sucreries, des glaces, des bonbons, des gâteaux, des boissons sucrées de type sodas ou autres. Savons-nous que le riz à cuisson rapide se rapproche du glucose pur car son Index Glycémique est élevé ?
A 45 ans on choisit la qualité
Les fruits et légumes frais et secs ont tous des index glycémiques bas et sont bénéfiques à partir de 45 ans. Concernant les féculents nous devons faire la différence entre :
-   les légumes secs qui sont des sucres lents et qui amènent en plus de l’amidon, des fibres et des protéines (pois chiches, lentilles..),
-   les céréales et les pommes de terre qui sont des faux sucres lents et qui suivant le mode de cuisson, la variété, le moment de prise, la présentation, sont pour certains d’entre eux de vrais sucres rapides (céréales du petit déjeuner, riz blanc…).
Et privilégier :
-   le pain, plutôt semi complet ou complet, composé de céréales plus anciennes comme épeautre ou seigle, la mie sera foncée et non blanche,
-   le riz complet (IG #50) ou basmati (IG#60) par rapport au riz à cuisson rapide (IG#87).Â
Pour lutter contre l’insulino-résistance la nutrithérapie dispose d’outils :
Le chrome de B.Concept Nutri Chrome répond à cette attente.
Les polyphénols utilisés par les peuples (ils sont au poids de forme) qui fournissent la plus grande quantité de centenaires, comme ceux de l’archipel d’Okinawa au Japon et qui sont des grands consommateurs de polyphénols et en particulier de thé vert. B.Concept Nutri Polyphénols et B.Concept Minceur Action Light contiennent des polyphénols allégués minceur actifs sur la masse grasse.
Quel pourcentage de masse grasse pour la santé ? Jeune, la masse grasse est plus basse et on peut admettre que la prise de masse grasse est de 1 gramme par jour à partir de 30 ans, soit 1 kg tous les trois ans. A 45 ans, le processus s’accélère et se retrouve au niveau de la taille. Là aussi il faut se fixer des limites pour le maintien de sa santé sans accepter l’inacceptable, c'est-à -dire la prise de gras.
On pourrait s’inspirer des tableaux suivants qui établissent une relation entre l’âge, l’IMC et la masse grasse MG.
Âge   taille   Poids   IMC Femme   MG Femme
18Â Â Â 160Â Â Â 47Â Â Â 18Â Â Â 18
30Â Â Â 160Â Â Â 52Â Â Â 20Â Â Â 20
45Â Â Â 160Â Â Â 57Â Â Â 22Â Â Â 22
> 65Â Â Â 160Â Â Â 64Â Â Â 25Â Â Â 29
Âge   taille   Poids   IMC Homme   MG Homme
18Â Â Â 180Â Â Â 60Â Â Â 18Â Â Â 10
30Â Â Â 180Â Â Â 65Â Â Â 20Â Â Â 14
45Â Â Â 180Â Â Â 72Â Â Â 22Â Â Â 20
> 65Â Â Â 180Â Â Â 81Â Â Â 25Â Â Â 25
Comme vous le constatez à 45 ans, le chiffre 22 est un bon IMC. Chez la femme avant 45 ans : MG = IMC, après on peut accepter une dérive de + 20% de MG par rapport à l’IMC.
Chez l’homme avant 45 ans : MG inférieure à IMC et après 45 ans MG = IMC.
A 53 ans par exemple chez une femme ménopausée, il n’est pas rare pour un poids de 61 kg et une taille de 1,70 m de trouver un IMC de 22 ce qui est parfait, mais une MG de 32 % qui devient anormale.
Pour maintenir le « gras de forme » si l’IMC est normal, les outils Chrome et Polyphénols sont indispensables, mais il ne faut pas oublier le magnésium et les oméga 3.
Le magnésium est nécessaire à l’énergie, à la gestion du stress mais aussi à la lipolyse : le déstockage du gras. 100 mg par jour est un minimum vital, 300 mg si on est stressé.
L’huile de colza ou de noix amène un acide gras essentiel : ALA (acide alphalinolénique) qui bloque la transformation de pré adipocytes en adipocytes. Notre capacité à stocker du gras est illimitée. La cellule graisseuse qui se gorge de corps gras crée des substances inflammatoires qui aggravent l’insulino-résistance et diminuent notre satiété. Les poissons gras et les compléments oméga 3 riches en EPA bloquent cette inflammation et sont nécessaires dans cette phase de vie. B.Concept Nutri Oméga 3 est une bonne source d’apport. Ces oméga 3 auront de plus d’autres fonctions essentielles au niveau neuronal, rétinien, etc.
-   les légumes secs qui sont des sucres lents et qui amènent en plus de l’amidon, des fibres et des protéines (pois chiches, lentilles..),
-   les céréales et les pommes de terre qui sont des faux sucres lents et qui suivant le mode de cuisson, la variété, le moment de prise, la présentation, sont pour certains d’entre eux de vrais sucres rapides (céréales du petit déjeuner, riz blanc…).
Et privilégier :
-   le pain, plutôt semi complet ou complet, composé de céréales plus anciennes comme épeautre ou seigle, la mie sera foncée et non blanche,
-   le riz complet (IG #50) ou basmati (IG#60) par rapport au riz à cuisson rapide (IG#87).Â
Pour lutter contre l’insulino-résistance la nutrithérapie dispose d’outils :
Le chrome de B.Concept Nutri Chrome répond à cette attente.
Les polyphénols utilisés par les peuples (ils sont au poids de forme) qui fournissent la plus grande quantité de centenaires, comme ceux de l’archipel d’Okinawa au Japon et qui sont des grands consommateurs de polyphénols et en particulier de thé vert. B.Concept Nutri Polyphénols et B.Concept Minceur Action Light contiennent des polyphénols allégués minceur actifs sur la masse grasse.
Quel pourcentage de masse grasse pour la santé ? Jeune, la masse grasse est plus basse et on peut admettre que la prise de masse grasse est de 1 gramme par jour à partir de 30 ans, soit 1 kg tous les trois ans. A 45 ans, le processus s’accélère et se retrouve au niveau de la taille. Là aussi il faut se fixer des limites pour le maintien de sa santé sans accepter l’inacceptable, c'est-à -dire la prise de gras.
On pourrait s’inspirer des tableaux suivants qui établissent une relation entre l’âge, l’IMC et la masse grasse MG.
Âge   taille   Poids   IMC Femme   MG Femme
18Â Â Â 160Â Â Â 47Â Â Â 18Â Â Â 18
30Â Â Â 160Â Â Â 52Â Â Â 20Â Â Â 20
45Â Â Â 160Â Â Â 57Â Â Â 22Â Â Â 22
> 65Â Â Â 160Â Â Â 64Â Â Â 25Â Â Â 29
Âge   taille   Poids   IMC Homme   MG Homme
18Â Â Â 180Â Â Â 60Â Â Â 18Â Â Â 10
30Â Â Â 180Â Â Â 65Â Â Â 20Â Â Â 14
45Â Â Â 180Â Â Â 72Â Â Â 22Â Â Â 20
> 65Â Â Â 180Â Â Â 81Â Â Â 25Â Â Â 25
Comme vous le constatez à 45 ans, le chiffre 22 est un bon IMC. Chez la femme avant 45 ans : MG = IMC, après on peut accepter une dérive de + 20% de MG par rapport à l’IMC.
Chez l’homme avant 45 ans : MG inférieure à IMC et après 45 ans MG = IMC.
A 53 ans par exemple chez une femme ménopausée, il n’est pas rare pour un poids de 61 kg et une taille de 1,70 m de trouver un IMC de 22 ce qui est parfait, mais une MG de 32 % qui devient anormale.
Pour maintenir le « gras de forme » si l’IMC est normal, les outils Chrome et Polyphénols sont indispensables, mais il ne faut pas oublier le magnésium et les oméga 3.
Le magnésium est nécessaire à l’énergie, à la gestion du stress mais aussi à la lipolyse : le déstockage du gras. 100 mg par jour est un minimum vital, 300 mg si on est stressé.
L’huile de colza ou de noix amène un acide gras essentiel : ALA (acide alphalinolénique) qui bloque la transformation de pré adipocytes en adipocytes. Notre capacité à stocker du gras est illimitée. La cellule graisseuse qui se gorge de corps gras crée des substances inflammatoires qui aggravent l’insulino-résistance et diminuent notre satiété. Les poissons gras et les compléments oméga 3 riches en EPA bloquent cette inflammation et sont nécessaires dans cette phase de vie. B.Concept Nutri Oméga 3 est une bonne source d’apport. Ces oméga 3 auront de plus d’autres fonctions essentielles au niveau neuronal, rétinien, etc.
Lutter contre le surpoids
Si l’IMC dépasse 25 des solutions nutritionnelles existent pour perdre du poids, mais surtout de la masse grasse.
Magnésium et Oméga 3 seront encore plus incontournables, l’insulino-résistance devra être traitée et dans ce domaine un produit comme B.Concept Minceur Draineur Minceur liquide, à la dose de 30 ml à diluer dans un verre d’eau par jour, permettra d’amener des actifs polyphénoliques indispensables, en plus de drainer et de faire mincir.
Deux acides aminés sont utiles :
-   la tyrosine qui augmente la lipolyse liée à des récepteurs situés sur la cellule adipeuse ou son action est particulièrement marquée sur le gras du haut du corps (homme, femme après ménopause),
-   la carnitine qui permet de brûler les graisses en augmentant leurs transports.
Il existe une injustice à la quarantaine entre les hommes et les femmes. En effet, quand un couple cherche à perdre du poids en adoptant le même régime alimentaire, l’homme maigrit plus vite que la femme. Le déstockage en partie haute est plus rapide que la perte de gras en partie basse. En fait, il s’agit d’une question de constitution, les cellules graisseuses en partie haute du corps possèdent plus de récepteurs enclenchant la lipolyse que les cellules graisseuses en partie basse (hanche, cuisse). On en vient toujours à cet argument de survie de l’espèce assurée par les femmes et celui du stockage bas pour accompagner la grossesse et l’allaitement.
Pour la minceur, le CLA, Acide Linoléique Conjugué est particulier, car il permet pris le soir à la dose de 1500 mg de faire perdre du gras en augmentant la masse maigre et en plus, il évite en fin de régime le fameux effet « yo-yo ».
Ces trois actifs associés à de la caféine sont les principes actifs du B.Concept Minceur, Minceur Jour et Nuit.
Pour la femme de 45 ans en excès de poids et ayant une forte rétention d’eau, des produits spécifiques existent : B.Concept Minceur Rétention d’eau remplira cette fonction.
Et pendant la phase d’instabilité hormonale de la préménopause et ménopause, un certain nombre d’actifs sont à conseiller : le yam qui est une plante riche en diosgénine régulateur hormonal, le carvi qui exprime son action sur les ballonnements rencontrés fréquemment et la lutéine à la dose de 10 mg qui permet une meilleure fixation des acides gras au niveau de la peau (la cinquantaine chez la femme posant un problème d’hydratation et de tenue de la peau). Cette association ajoutée à de la caféine pour la minceur dans son rôle brûleur et activateur se retrouve dans B.Concept Minceur, Minceur femme 45 ans.
Un suivi minceur accompagné par un professionnel de santé en pharmacie est par ailleurs fortement conseillé.
Bernard DOUTRES
DU. Diététique et Nutrithérapie et Conseiller PharmaVie
Citer cet article sur votre siteMagnésium et Oméga 3 seront encore plus incontournables, l’insulino-résistance devra être traitée et dans ce domaine un produit comme B.Concept Minceur Draineur Minceur liquide, à la dose de 30 ml à diluer dans un verre d’eau par jour, permettra d’amener des actifs polyphénoliques indispensables, en plus de drainer et de faire mincir.
Deux acides aminés sont utiles :
-   la tyrosine qui augmente la lipolyse liée à des récepteurs situés sur la cellule adipeuse ou son action est particulièrement marquée sur le gras du haut du corps (homme, femme après ménopause),
-   la carnitine qui permet de brûler les graisses en augmentant leurs transports.
Il existe une injustice à la quarantaine entre les hommes et les femmes. En effet, quand un couple cherche à perdre du poids en adoptant le même régime alimentaire, l’homme maigrit plus vite que la femme. Le déstockage en partie haute est plus rapide que la perte de gras en partie basse. En fait, il s’agit d’une question de constitution, les cellules graisseuses en partie haute du corps possèdent plus de récepteurs enclenchant la lipolyse que les cellules graisseuses en partie basse (hanche, cuisse). On en vient toujours à cet argument de survie de l’espèce assurée par les femmes et celui du stockage bas pour accompagner la grossesse et l’allaitement.
Pour la minceur, le CLA, Acide Linoléique Conjugué est particulier, car il permet pris le soir à la dose de 1500 mg de faire perdre du gras en augmentant la masse maigre et en plus, il évite en fin de régime le fameux effet « yo-yo ».
Ces trois actifs associés à de la caféine sont les principes actifs du B.Concept Minceur, Minceur Jour et Nuit.
Pour la femme de 45 ans en excès de poids et ayant une forte rétention d’eau, des produits spécifiques existent : B.Concept Minceur Rétention d’eau remplira cette fonction.
Et pendant la phase d’instabilité hormonale de la préménopause et ménopause, un certain nombre d’actifs sont à conseiller : le yam qui est une plante riche en diosgénine régulateur hormonal, le carvi qui exprime son action sur les ballonnements rencontrés fréquemment et la lutéine à la dose de 10 mg qui permet une meilleure fixation des acides gras au niveau de la peau (la cinquantaine chez la femme posant un problème d’hydratation et de tenue de la peau). Cette association ajoutée à de la caféine pour la minceur dans son rôle brûleur et activateur se retrouve dans B.Concept Minceur, Minceur femme 45 ans.
Un suivi minceur accompagné par un professionnel de santé en pharmacie est par ailleurs fortement conseillé.
Bernard DOUTRES
DU. Diététique et Nutrithérapie et Conseiller PharmaVie
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La minceur à 45 ans
Mardi, 14 Juillet 2009
Mardi, 14 Juillet 2009
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