Le grignotage

Des repas sautés, mauvais timing, flemme de se faire à manger… sont la porte ouverte au grignotage. Cette solution de facilité risque de s’installer et devenir une mauvaise habitude.
- Pourquoi n’est-ce pas bon de grignoter ?
Parce que les aliments peu intéressants pour la forme. Trop gras et trop sucrés, les petits snacks du distributeur sont dépourvus des éléments essentiels. Ils apportent des calories sans intérêt, alors que tu pourrais refaire le plein d’énergie avec un vrai repas.
- Quelques conseils simples pour éviter le grignotage :
> Respecte le rythme de quatre repas pris à des heures les plus régulières possible.
> Mange bien lors des repas, sans négliger les féculents (pâtes, pain, riz ...) : à chaque repas, selon ton appétit ! Il n’y a rien de tel pour tenir jusqu’au repas suivant.
> Choisis des aliments intéressants en cas de fringales : des fruits par exemple, plein de fibres et de vitamines ! Mets une pomme ou une banane dans ton sac le matin !

- Grand écart
Tu es un spécialiste du snack ravageur de 18 heures ? Prends un fruit ou un laitage et éventuellement du pain, et n’oublie pas de garder de la place pour le dîner !
Tu ne peux pas t’empêcher de manger des barres chocolatées ? Donne-toi des limites : une par jour, au goûter, avec un fruit.

- La bonne idée
Te demander si tu as « vraiment faim » et si c’est le cas, en chercher la raison souvent due à un déséquilibre dans tes repas.

- Le vrai défi
Arrêter de grignoter n’importe quoi devant la télé ou l’ordinateur.

* Le gras et le sucré
Le sucre et le gras, il n’est bien évidemment pas question de s’en passer mais l’excès les rend toutefois particulièrement néfastes. Trop consommées, les matières grasses sont stockées par l’organisme et font prendre du poids. Et l’excès de poids peut avoir des conséquences sur ta santé. Pour consommer rusé, il faut commencer par bien comprendre à qui l’on a affaire.

On distingue deux types de graisses :
- les « visibles » comme l’huile, le beurre, la crème… Là, tu maîtrises tout puisque c’est toi qui les rajoutes dans les plats ;
- les « cachées » : elles sont contenues naturellement dans les charcuteries, les fromages, les plats cuisinés, les sauces, les pâtisseries, le chocolat, les glaces, les biscuits et les viennoiseries. Essaye de profiter des deux sans en abuser. Un peu de beurre frais dans les pâtes, c’est bien. Le paquet de chips devant la télé, c’est moins bien.

Deux types aussi pour les sucres, qu’en terme plus savant on nomme les glucides. Il en existe en fait deux types :

- les glucides « complexes » : présents essentiellement dans les féculents : pommes de terre, les produits céréaliers – pain, pâtes, riz, blé… - et les légumes secs. Ils sont absorbés avec patience par l’organisme : ils assurent donc une diffusion plus lente de l’énergie. C’est pour ça que les sportifs en consomment. Ils aident bien souvent à retarder le retour de la faim.
- les glucides « simples » : ils correspondent au sucre traditionnel ou au sucre contenu dans les gâteaux ou les sodas. Ce sont eux qui donnent aux aliments le goût de…sucre. Ils apportent de l’énergie rapidement, mais pour moins longtemps que les glucides complexes. Pour ta forme, il est recommandé de consommer les glucides « complexes » (produits céréaliers, pain, pommes de terre…) à chaque repas et de limiter la consommation de sucreries.

* Ne pas confondre grignotage et plaisir
Manger du chocolat au goûter ne signifie pas grignoter… Manger avec faim et envie ne fait jamais de mal. Manger n’importe quoi sans vraiment avoir faim, ça c’est inutile. Manger deux carrés de chocolat en plus de ton goûter (pas deux barres…), si cela te fait plaisir, c’est bon.

* Canap’-télé-ordi, le cocktail anti-santé
On le sait, la sédentarité est peut-être ce qu’il y a de plus mauvais pour la santé. La sédentarité qu’est-ce que c’est ? C’est toi et tes copains, dans le canapé devant la télé ou devant un ordinateur par exemple... C’est toute activité qui ne te permet pas de bouger. Une fois de temps en temps, scotcher le canapé, c’est sympa. Mais systématiquement, c’est très mauvais pour ta santé. D’ailleurs, tu ne trouves pas que cela te rend un peu mou ? Ne serait-ce pas plus sympa d’aller faire un foot sur le terrain d’à côté, ou une partie de basket, un tour en roller… ou même de jouer à la pétanque ! Tu verras, c’est très prenant !

 

INPES Le Programme National Nutrition Santé est la référence en matière d’information sur la nutrition.

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Le coin enfant

La Langue des Signes (LSF) nécessite un apprentissage très long. Elle suit des règles particulières et à une grammaire propre tandis que le Langage Parlé Complété (LPC) est une aide à la lecture labiale qui est utilisé chez les enfants sourds implantés. L'implant cochléaire ne transforme pas pour autant un enfant sourd en enfant entendant, il permet à celui-ci d'entendre mieux son environnement sonore (ce qui facilite son attention) et de s'entendre (ce qui améliore sa voix et son articulation). Le LPC complète avec des codes gestuels la langue orale. L’enfant traduit tous les sons de la langue parlée avec une série de gestes simples (que ses proches peuvent apprendre aussi). Ainsi, il visualise la phrase complète avec chaque mot qu’elle comporte. Le LPC permet aussi d’éviter les confusions provoquées par les sosies labiaux (les mots pour lesquels la lecture labiale est la même).
L'ALPC : 21-23 rue des 4 Frères Peignot - 75015 Paris
Site : http://www.alpc.asso.fr

« La découverte annuelle d’environ 500 cas de saturnisme indique qu’il existe toujours en France des enfants surexposés » indique le BEH (Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire).
Le plomb est un métal largement répandu dans l’environnement, en outre, la pollution de l’habitat par la dégradation des peintures anciennes contenant des sels de plomb, la contamination de l’eau par les canalisations en plomb, la pollution atmosphérique due à l’utilisation du plomb dans les carburants automobiles, sont autant de sources spécifiques d’exposition. Chez l’enfant, particulièrement sensible au risque saturnin (près de 50 % du plomb ingéré passe dans le sang contre 10 % chez l’adulte), l’intoxication par le plomb provoque des troubles de la croissance et du développement psychomoteur de réversibilité variable.

L’association « Magie à l’hôpital – Du rêve pour les enfants » qui a déjà dix ans d’existence, vient de publier un nouvel ouvrage. « Magélys. La poupée magicienne, au pays de Moubah », raconte l’histoire d’une petite fille qui s’évade de la maladie grâce à sa poupée et voyage vers d’autres rivages : une belle aventure magnifiquement illustrée, destinée aux enfants de 4 à 8 ans. Cet ouvrage est disponible au prix de 15 euros (hors frais d’envoi) sur le site www.magie-hopital.com ou à l’adresse suivante : Magie à l’hôpital – Du rêve pour les enfants, 7 rue Guynemer 37390, La Membrolle (Tours). Les bénéfices seront intégralement réinvestis dans l’achat de tours de magie offerts aux enfants, l’achat de matériel spécialisé destiné aux magiciens bénévoles qui donnent des spectacles dans différents services des hôpitaux pour tenter de faire oublier, ne serait-ce qu’un instant, la maladie aux enfants hospitalisés.
La 5ème édition de la journée nationale de prévention et d’information sur l’obésité infantile se déroulera le samedi 10 janvier 2009. Aujourd’hui en France, un enfant sur cinq est en surcharge pondérale. Face à ce constat, l’AFPA (Association Française de Pédiatrie Ambulatoire), soulignera la nécessité de respecter les bases de l’équilibre alimentaire et d’une bonne hygiène de vie au quotidien avec le soutien du PNNS (Programme National Nutrition Santé) et celui de l’INPES (Institut National de Prévention et d’Education pour la santé).
Les personnes des milieux les moins favorisés sont les plus touchées par l’obésité. Dans ce contexte, l’AFPA donnera des conseils en fonction des modes de vie de chaque famille. Les habitudes alimentaires se prennent dès le plus jeune âge. Apprécier les saveurs que procurent les aliments en couvrant ses besoins nutritionnels, dans le cadre de l’échange convivial du repas, définit parfaitement le terme « nourriture », qui au XVI ème siècle, désignait à la fois l’« éducation » et l’« alimentation ». L’ensemble des recommandations sera fourni par des pédiatres, véritables spécialistes de la santé du nourrisson, de l’enfant et de l’adolescent sous forme d’ateliers, de conférences, d’animations, pour informer et sensibiliser les familles. Renseignements et détails par ville, disponibles sur le site www.afpa.org