L'alimentation du sportif

L’alimentation du sportif ne diffère pas fondamentalement de celle du sédentaire. Une alimentation adaptée est une alternative au dopage et un facteur de santé indiscutable, même lors d'une pratique sportive modérée. N'hésitez pas à en parler avec votre médecin traitant ou un médecin du sport.
Lutter contre la surcharge pondérale
Dans la majorité des sports, le facteur poids entre en ligne de compte. L’alimentation du sportif ne doit donc pas lui en faire prendre plus que de raison. Le sportif doit prendre garde aux graisses et aux sucres cachés, aux sodas sucrés et à l’alcool, tous riches en calories peu rentables en termes de réservoir d'énergie immédiatement utilisable. Selon le sport pratiqué et son intensité, on peut conseiller une alimentation voisine des 3000 calories/jour (jusqu'à 4000-6500 à haut niveau), surtout s’il s’agit d’un sport d’endurance. Attention, il s'agit de la ration quotidienne lors d'une journée sportive et non de l'alimentation des jours de repos qui doit, elle, se rapprocher des 2400 calories.

Quels aliments privilégier ?


Le sportif doit privilégier les féculents type pâtes et consommer la viande rouge avec modération, lui préférant plutôt le poisson ou les volailles blanches peu caloriques type poulet. Le sport favorise la production d’oxydants, les fameux radicaux libres, qui attaquent les cellules et exposent le sportif notamment aux blessures, au vieillissement prématuré et aux infections. L’alimentation doit donc être riche en antioxydants comme les vitamines, présentes notamment et surtout dans les huiles végétales (vitamine E), fruits et les légumes verts (vitamine C). Par ailleurs, le sport à outrance ou d’endurance prolongée peut favoriser les déficits en oligo-éléments (zinc, fer, chrome, sélénium...), également antioxydants. Mieux vaut donc diversifier son alimentation et recourir éventuellement à une supplémentation en aliments destinés aux sportifs en cas de besoin (sports d'endurance prolongée, sports de force...). Attention, les supplémentations médicamenteuses vitaminiques ou autres sont du ressort du médecin et non de l'automédication. Enfin, n’oubliez pas de vous hydrater, avant, pendant et surtout après l’effort.

 

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Le coin enfant

La Langue des Signes (LSF) nécessite un apprentissage très long. Elle suit des règles particulières et à une grammaire propre tandis que le Langage Parlé Complété (LPC) est une aide à la lecture labiale qui est utilisé chez les enfants sourds implantés. L'implant cochléaire ne transforme pas pour autant un enfant sourd en enfant entendant, il permet à celui-ci d'entendre mieux son environnement sonore (ce qui facilite son attention) et de s'entendre (ce qui améliore sa voix et son articulation). Le LPC complète avec des codes gestuels la langue orale. L’enfant traduit tous les sons de la langue parlée avec une série de gestes simples (que ses proches peuvent apprendre aussi). Ainsi, il visualise la phrase complète avec chaque mot qu’elle comporte. Le LPC permet aussi d’éviter les confusions provoquées par les sosies labiaux (les mots pour lesquels la lecture labiale est la même).
L'ALPC : 21-23 rue des 4 Frères Peignot - 75015 Paris
Site : http://www.alpc.asso.fr

« La découverte annuelle d’environ 500 cas de saturnisme indique qu’il existe toujours en France des enfants surexposés » indique le BEH (Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire).
Le plomb est un métal largement répandu dans l’environnement, en outre, la pollution de l’habitat par la dégradation des peintures anciennes contenant des sels de plomb, la contamination de l’eau par les canalisations en plomb, la pollution atmosphérique due à l’utilisation du plomb dans les carburants automobiles, sont autant de sources spécifiques d’exposition. Chez l’enfant, particulièrement sensible au risque saturnin (près de 50 % du plomb ingéré passe dans le sang contre 10 % chez l’adulte), l’intoxication par le plomb provoque des troubles de la croissance et du développement psychomoteur de réversibilité variable.

L’association « Magie à l’hôpital – Du rêve pour les enfants » qui a déjà dix ans d’existence, vient de publier un nouvel ouvrage. « Magélys. La poupée magicienne, au pays de Moubah », raconte l’histoire d’une petite fille qui s’évade de la maladie grâce à sa poupée et voyage vers d’autres rivages : une belle aventure magnifiquement illustrée, destinée aux enfants de 4 à 8 ans. Cet ouvrage est disponible au prix de 15 euros (hors frais d’envoi) sur le site www.magie-hopital.com ou à l’adresse suivante : Magie à l’hôpital – Du rêve pour les enfants, 7 rue Guynemer 37390, La Membrolle (Tours). Les bénéfices seront intégralement réinvestis dans l’achat de tours de magie offerts aux enfants, l’achat de matériel spécialisé destiné aux magiciens bénévoles qui donnent des spectacles dans différents services des hôpitaux pour tenter de faire oublier, ne serait-ce qu’un instant, la maladie aux enfants hospitalisés.
La 5ème édition de la journée nationale de prévention et d’information sur l’obésité infantile se déroulera le samedi 10 janvier 2009. Aujourd’hui en France, un enfant sur cinq est en surcharge pondérale. Face à ce constat, l’AFPA (Association Française de Pédiatrie Ambulatoire), soulignera la nécessité de respecter les bases de l’équilibre alimentaire et d’une bonne hygiène de vie au quotidien avec le soutien du PNNS (Programme National Nutrition Santé) et celui de l’INPES (Institut National de Prévention et d’Education pour la santé).
Les personnes des milieux les moins favorisés sont les plus touchées par l’obésité. Dans ce contexte, l’AFPA donnera des conseils en fonction des modes de vie de chaque famille. Les habitudes alimentaires se prennent dès le plus jeune âge. Apprécier les saveurs que procurent les aliments en couvrant ses besoins nutritionnels, dans le cadre de l’échange convivial du repas, définit parfaitement le terme « nourriture », qui au XVI ème siècle, désignait à la fois l’« éducation » et l’« alimentation ». L’ensemble des recommandations sera fourni par des pédiatres, véritables spécialistes de la santé du nourrisson, de l’enfant et de l’adolescent sous forme d’ateliers, de conférences, d’animations, pour informer et sensibiliser les familles. Renseignements et détails par ville, disponibles sur le site www.afpa.org