Protéger mon enfant de la contagion

On distingue deux modes de contagion :
- La contagion par voie directe, c’est-à-dire de personne à personne (par exemple à cause d’un éternuement, en parlant ou par les mains).
La contagion directe se fait également par les postillons ; un enfant se tenant à plus d’un mètre d’une personne malade est protégé de ses postillons.
- La contagion par voie indirecte, c’est-à-dire par l’intermédiaire de l’eau, de l’air, d’objets, d’aliments ou de boissons contaminés.
Attention ! La prescription d’antibiotiques ne suffit pas pour obtenir la réintégration de votre enfant dans la collectivité (crèche, halte garderie…). En effet, les antibiotiques n’éliminent pas forcément la contagion.
Comment la prévenir ?

- Eviter l’irritation des muqueuses respiratoires provoquées par une chaleur trop importante et trop sèche,
- Humidifier la pièce dont la température doit rester entre 18°C et 20°C,
- Aérer sa chambre,
- Apprendre à votre enfant à se laver correctement les mains.

Se laver les mains efficacement :
- Mouillez-vous les mains sous l’eau chaude,
- Savonnez-les avec du savon liquide,
- Frottez-les pendant 30 secondes jusqu’à produire de la mousse.
- Pensez à frotter les poignets, le dos de la main, entre les doigts et sous les ongles, que vous devez régulièrement couper !
- Rincez-les et séchez-les avec des serviettes en papier jetable.
Il est important de donner ces réflexes aux enfants.

" Mieux vaut prévenir que guérir ! "

En dépit des nombreuses campagnes d'information, de nombreux enfants ne sont pas à jour dans leurs vaccinations. Un chiffre pourtant devrait suffire à convaincre de l’importance de la vaccination : plus de trois millions de personnes sont sauvées chaque année grâce à elle ! Alors, n’attendez pas et vous aussi, protégez votre enfant contre les infections virales et bactériennes pour lesquelles on dispose d’un vaccin !
Vacciner est aussi un acte de solidarité car il permet d’éviter de faire courir des risques inutiles aux autres en propageant des maladies.

En pratique :

Afin d’assurer la meilleure protection de votre enfant, il faut respecter le nombre d’injections requis en fonction de son âge (Voir le calendrier vaccinal).
Si vous avez raté une ou plusieurs vaccinations, il n’est pas nécessaire de recommencer tout le programme des vaccinations. Il suffit de reprendre là où vous vous êtes arrêté.
Le calendrier vaccinal est disponible sur le site du Ministère de
la Santé : http://www.sante.gouv.fr/htm/pointsur/vaccins/quand_vac.htm
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Le coin enfant

La Langue des Signes (LSF) nécessite un apprentissage très long. Elle suit des règles particulières et à une grammaire propre tandis que le Langage Parlé Complété (LPC) est une aide à la lecture labiale qui est utilisé chez les enfants sourds implantés. L'implant cochléaire ne transforme pas pour autant un enfant sourd en enfant entendant, il permet à celui-ci d'entendre mieux son environnement sonore (ce qui facilite son attention) et de s'entendre (ce qui améliore sa voix et son articulation). Le LPC complète avec des codes gestuels la langue orale. L’enfant traduit tous les sons de la langue parlée avec une série de gestes simples (que ses proches peuvent apprendre aussi). Ainsi, il visualise la phrase complète avec chaque mot qu’elle comporte. Le LPC permet aussi d’éviter les confusions provoquées par les sosies labiaux (les mots pour lesquels la lecture labiale est la même).
L'ALPC : 21-23 rue des 4 Frères Peignot - 75015 Paris
Site : http://www.alpc.asso.fr

« La découverte annuelle d’environ 500 cas de saturnisme indique qu’il existe toujours en France des enfants surexposés » indique le BEH (Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire).
Le plomb est un métal largement répandu dans l’environnement, en outre, la pollution de l’habitat par la dégradation des peintures anciennes contenant des sels de plomb, la contamination de l’eau par les canalisations en plomb, la pollution atmosphérique due à l’utilisation du plomb dans les carburants automobiles, sont autant de sources spécifiques d’exposition. Chez l’enfant, particulièrement sensible au risque saturnin (près de 50 % du plomb ingéré passe dans le sang contre 10 % chez l’adulte), l’intoxication par le plomb provoque des troubles de la croissance et du développement psychomoteur de réversibilité variable.

L’association « Magie à l’hôpital – Du rêve pour les enfants » qui a déjà dix ans d’existence, vient de publier un nouvel ouvrage. « Magélys. La poupée magicienne, au pays de Moubah », raconte l’histoire d’une petite fille qui s’évade de la maladie grâce à sa poupée et voyage vers d’autres rivages : une belle aventure magnifiquement illustrée, destinée aux enfants de 4 à 8 ans. Cet ouvrage est disponible au prix de 15 euros (hors frais d’envoi) sur le site www.magie-hopital.com ou à l’adresse suivante : Magie à l’hôpital – Du rêve pour les enfants, 7 rue Guynemer 37390, La Membrolle (Tours). Les bénéfices seront intégralement réinvestis dans l’achat de tours de magie offerts aux enfants, l’achat de matériel spécialisé destiné aux magiciens bénévoles qui donnent des spectacles dans différents services des hôpitaux pour tenter de faire oublier, ne serait-ce qu’un instant, la maladie aux enfants hospitalisés.
La 5ème édition de la journée nationale de prévention et d’information sur l’obésité infantile se déroulera le samedi 10 janvier 2009. Aujourd’hui en France, un enfant sur cinq est en surcharge pondérale. Face à ce constat, l’AFPA (Association Française de Pédiatrie Ambulatoire), soulignera la nécessité de respecter les bases de l’équilibre alimentaire et d’une bonne hygiène de vie au quotidien avec le soutien du PNNS (Programme National Nutrition Santé) et celui de l’INPES (Institut National de Prévention et d’Education pour la santé).
Les personnes des milieux les moins favorisés sont les plus touchées par l’obésité. Dans ce contexte, l’AFPA donnera des conseils en fonction des modes de vie de chaque famille. Les habitudes alimentaires se prennent dès le plus jeune âge. Apprécier les saveurs que procurent les aliments en couvrant ses besoins nutritionnels, dans le cadre de l’échange convivial du repas, définit parfaitement le terme « nourriture », qui au XVI ème siècle, désignait à la fois l’« éducation » et l’« alimentation ». L’ensemble des recommandations sera fourni par des pédiatres, véritables spécialistes de la santé du nourrisson, de l’enfant et de l’adolescent sous forme d’ateliers, de conférences, d’animations, pour informer et sensibiliser les familles. Renseignements et détails par ville, disponibles sur le site www.afpa.org