Mon enfant est souvent malade

Pour quelles raisons les jeunes enfants sont-ils souvent malades ?

Les tout petits tombent souvent malades car leur système immunitaire n’est pas encore mature. Mais pas de panique ! Les maladies de la vie courante sont le plus souvent bénignes et même bénéfiques : elles participent à la construction du système immunitaire du jeune enfant.
Ainsi, chaque fois qu’un enfant tombe malade, son organisme apprend à se défendre, notamment en fabriquant des anticorps. Bien sûr, la vie en collectivité favorise la transmission des infections. C’est la raison pour laquelle les enfants accueillis en structures collectives sont malades plus souvent et plus tôt que ceux gardés à domicile.
D’où viennent ces infections ? Elles peuvent être d’origine bactérienne ou virale et de ce fait n’induisent pas les mêmes traitements.
Attention ! La notion de viral ou bactérien n’indique pas, à elle seule, l’importance de la contagiosité.
Coins Détente
Les infections respiratoires récurrentes sont-elles à moyen ou long terme
pénalisantes pour la santé de mon enfant ?

Non, même si votre enfant présente des infections ORL ou respiratoires récidivantes, la situation s’améliorera le plus souvent avec l’âge sans laisser de séquelles. Ce qui est rassurant : un enfant qui est souvent malade avant 3 ans le sera de moins en moins par la suite, puis rarement après 6 ans car son système immunitaire sera plus réactif.

Est-ce grave docteur ?
C'est normal ! Angines, otites, rhinos … Ces maladies courantes n’ont rien d’alarmant, au contraire ! Elles contribuent à la mise en route des mécanismes de défense de son organisme.

C'est bénéfique ! L’organisme fabrique des anticorps et mobilise des cellules de défense qui attaquent les microbes responsables de l’infection.
Le corps de nos enfants apprend ainsi à se défendre tout seul et dès l’âge de 3 à 6 ans, les infections commencent à devenir plus rares.

Le saviez-vous ?
Un jeune enfant contracte en moyenne 7 à 10 rhinopharyngites par an dues a des virus différents.

Que dois-je faire ?
1. Patience !
Mieux vaut attendre 2 ou 3 jours. Le médecin sera ainsi plus à même de reconnaître l’origine de la maladie. Il pourra plus aisément prescrire l’ordonnance adéquate.
En l’absence de signes inquiétants (comme fièvre très élevée, somnolence, pleurs ou maux de tête intenses, vomissements, diarrhée aigue …), commencer par soulager votre enfant pour l’aider à passer le cap.

2. Vigilance !
Une consultation rapide s’impose dans les cas suivants :
Une fièvre à 41°C et plus.
Toute fièvre pour un enfant de moins de 3 mois.
Une somnolence, une gêne respiratoire, des maux de tête violents, une diarrhée importante, des vomissements ou des pleurs intenses et inexpliqués, même sans fièvre.
Une toux ou un nez qui coule continuellement sans amélioration au delà de 10 jours.

3. Les bons gestes pour soulager !
Les conseils du Docteur Robert Cohen, pédiatre au CHI de Créteil
Le saviez-vous ?
Un écoulement nasal jaunâtre et qui devient épais ne veut pas dire qu’il y a surinfection. C’est l’évolution naturelle de la rhinopharyngite.

Face à un nez qui coule :

Le lavage de nez, un geste qui soulage
1) Pourquoi est-il important de laver le nez des enfants malades ?
Le lavage de nez est nécessaire pour faciliter la respiration de l’enfant, gênée en cas d’obstruction nasale.

2) Quel matériel dois-je utiliser ?
Des mouchoirs en papier jetables, du sérum physiologique en dosettes à usage unique ou des solutés dérivés de l’eau de mer, éventuellement un mouche-bébé.
Veillez à ne pas utiliser trop fréquemment le mouche-bébé, il peut être irritant.

3) Comment dois-je faire ?
Il existe plusieurs manières de procéder. Par exemple :
- Essuyez le nez de l’enfant
- Allongez-le sur le dos, la tête à plat tournée sur le côté
- Instillez doucement quelques gouttes dans la narine en haut
- Veillez à ce que l’enfant déglutisse correctement
- Essuyez son nez à l’aide d’un mouchoir en papier
- Répétez l’opération de l’autre côté.

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Le coin enfant

La Langue des Signes (LSF) nécessite un apprentissage très long. Elle suit des règles particulières et à une grammaire propre tandis que le Langage Parlé Complété (LPC) est une aide à la lecture labiale qui est utilisé chez les enfants sourds implantés. L'implant cochléaire ne transforme pas pour autant un enfant sourd en enfant entendant, il permet à celui-ci d'entendre mieux son environnement sonore (ce qui facilite son attention) et de s'entendre (ce qui améliore sa voix et son articulation). Le LPC complète avec des codes gestuels la langue orale. L’enfant traduit tous les sons de la langue parlée avec une série de gestes simples (que ses proches peuvent apprendre aussi). Ainsi, il visualise la phrase complète avec chaque mot qu’elle comporte. Le LPC permet aussi d’éviter les confusions provoquées par les sosies labiaux (les mots pour lesquels la lecture labiale est la même).
L'ALPC : 21-23 rue des 4 Frères Peignot - 75015 Paris
Site : http://www.alpc.asso.fr

« La découverte annuelle d’environ 500 cas de saturnisme indique qu’il existe toujours en France des enfants surexposés » indique le BEH (Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire).
Le plomb est un métal largement répandu dans l’environnement, en outre, la pollution de l’habitat par la dégradation des peintures anciennes contenant des sels de plomb, la contamination de l’eau par les canalisations en plomb, la pollution atmosphérique due à l’utilisation du plomb dans les carburants automobiles, sont autant de sources spécifiques d’exposition. Chez l’enfant, particulièrement sensible au risque saturnin (près de 50 % du plomb ingéré passe dans le sang contre 10 % chez l’adulte), l’intoxication par le plomb provoque des troubles de la croissance et du développement psychomoteur de réversibilité variable.

L’association « Magie à l’hôpital – Du rêve pour les enfants » qui a déjà dix ans d’existence, vient de publier un nouvel ouvrage. « Magélys. La poupée magicienne, au pays de Moubah », raconte l’histoire d’une petite fille qui s’évade de la maladie grâce à sa poupée et voyage vers d’autres rivages : une belle aventure magnifiquement illustrée, destinée aux enfants de 4 à 8 ans. Cet ouvrage est disponible au prix de 15 euros (hors frais d’envoi) sur le site www.magie-hopital.com ou à l’adresse suivante : Magie à l’hôpital – Du rêve pour les enfants, 7 rue Guynemer 37390, La Membrolle (Tours). Les bénéfices seront intégralement réinvestis dans l’achat de tours de magie offerts aux enfants, l’achat de matériel spécialisé destiné aux magiciens bénévoles qui donnent des spectacles dans différents services des hôpitaux pour tenter de faire oublier, ne serait-ce qu’un instant, la maladie aux enfants hospitalisés.
La 5ème édition de la journée nationale de prévention et d’information sur l’obésité infantile se déroulera le samedi 10 janvier 2009. Aujourd’hui en France, un enfant sur cinq est en surcharge pondérale. Face à ce constat, l’AFPA (Association Française de Pédiatrie Ambulatoire), soulignera la nécessité de respecter les bases de l’équilibre alimentaire et d’une bonne hygiène de vie au quotidien avec le soutien du PNNS (Programme National Nutrition Santé) et celui de l’INPES (Institut National de Prévention et d’Education pour la santé).
Les personnes des milieux les moins favorisés sont les plus touchées par l’obésité. Dans ce contexte, l’AFPA donnera des conseils en fonction des modes de vie de chaque famille. Les habitudes alimentaires se prennent dès le plus jeune âge. Apprécier les saveurs que procurent les aliments en couvrant ses besoins nutritionnels, dans le cadre de l’échange convivial du repas, définit parfaitement le terme « nourriture », qui au XVI ème siècle, désignait à la fois l’« éducation » et l’« alimentation ». L’ensemble des recommandations sera fourni par des pédiatres, véritables spécialistes de la santé du nourrisson, de l’enfant et de l’adolescent sous forme d’ateliers, de conférences, d’animations, pour informer et sensibiliser les familles. Renseignements et détails par ville, disponibles sur le site www.afpa.org