Mon enfant à de la fièvre

l a de la fièvre
Le saviez-vous ?
Les antibiotiques n’ont aucun effet sur la fièvre liée à une infection virale. Mais, ils pourront la faire baisser si elle liée à une infection bactérienne.

La fièvre
La fièvre est une réaction naturelle de l’organisme pour l’aider à lutter contre les infections. Elle est extrêmement fréquente chez les jeunes enfants confrontés aux infections courantes comme la rhinopharyngite, la bronchite, l’angine ou l’otite.
Face à cette situation, les jeunes parents sont souvent désarmés ou inquiets et les parents confirmés n’ont pas toujours les bons réflexes. L’AFSSAPS (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé) et la Société Française de Pédiatrie ont réactualisé leurs recommandations sur la prise en charge de la fièvre chez l’enfant. Voici les recommandations actualisées permettant aux parents de gérer au mieux cette épreuve.


Qu'est-ce que la fièvre et quels en sont les risques ?
La fièvre a une utilité :
C'est une réaction naturelle de l'organisme pour l'aider à lutter contre les infections.
La fièvre est le plus souvent sans gravité :
Il est très rare qu'elle soit le seul signe d'une maladie grave ou qu'elle entraîne des complications.
La fièvre persiste rarement :
Dans la majorité des cas, elle disparaît sans même qu'il soit nécessaire de donner un médicament.

Quand faut-il traiter la fièvre ?
On considère qu'un enfant a de la fièvre lorsque sa température dépasse 38°C. Généralement, ce n'est qu'au-dessus de 38,5°C que l'on envisage un traitement. Il n'est pas nécessaire de traiter systématiquement la fièvre, surtout si elle est bien supportée par l'enfant.

Quand faut-il consulter ?
Si la fièvre persiste plusieurs jours ou si des signes (enfant abattu, enfant qui est moins réactif…) indiquent qu'elle est mal supportée, la consultation peut être justifiée. Chez l'enfant de moins de 3 mois, la consultation immédiate s’impose an cas de fièvre, pour en diagnostiquer la cause.

Faut-il s’inquiéter en cas de convulsions ?
Ce n’est que très rarement, (chez moins d’1 enfant sur 20 et avant l’âge de 5 ans) que peuvent survenir, au cours de la fièvre, des convulsions. Elles ne durent que quelques instants mais sont très impressionnantes.
L’enfant perd connaissance. Il est subitement secoué pas des spasmes musculaires généralisés : il agite ses membres de façon saccadée et involontaire, perd souvent ses esprits, puis il retrouve assez rapidement, en quelques minutes, son état normal. Dans la très grande majorité des cas, la crise est sans conséquence et il n’est pas prouvé que les médicaments antipyrétiques puissent la prévenir.
Cependant, après une crise de convulsions, il est important de consulter immédiatement un médecin pour s’assurer que la fièvre ne résulte pas d’une autre affection sérieuse.

Quelles sont les premières mesures à prendre en cas de fièvre ?
Avant de donner un médicament antipyrétique, les parents doivent adopter quelques réflexes simples qui suffisent dans bien des cas à faire baisser la fièvre. Avec la réévaluation en continu des pratiques médicales, certaines recommandations ont été précisées. Certaines ont conservé toute leur actualité, d’autres ont désormais changé, mieux vaut le savoir.
1) Les réflexes à conserver :
- Faire boire, le plus souvent possible et plus que d'habitude, des boissons que l'enfant accepte facilement ;
- Ne pas trop chauffer la chambre (environ 18-20°C).
Les nouveaux réflexes à adopter :
- Enlever les couches superflues de vêtements (ou de couvertures) de sorte que la chaleur puisse s'évacuer plus facilement du corps de l'enfant ; il faut toutefois agir sans excès, en ne retirant pas tous les vêtements au point de provoquer des frissons.
2) Les réflexes à changer :
- Appliquer des enveloppements humides ou des poches de glace. Il n'est plus recommandé de donner systématiquement un bain tiède pour faire baisser la fièvre ou; on peut toutefois envisager un bain si l'enfant aime le bain et que cela ne nuit pas à son confort.

Quels sont les médicaments que l'on peut utiliser ?
Pour faire baisser la température de l’enfant, on peut utiliser :
- Le paracétamol qui est le plus couramment utilisé en France. Ce traitement allie efficacité et innocuité si les doses sont respectées.
- L’ibuprofène et le kétoprofène (délivré uniquement sur ordonnance) ; ils appartiennent tous deux à la classe des anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS).
- L'aspirine qui est également un AINS, mais qui, depuis quelques années, est beaucoup moins utilisé chez l'enfant.

Quelles sont les précautions d’usage avant de donner un médicament pour faire baisser la fièvre ?
Chez l'enfant de moins de 3 mois seuls le paracétamol et l'aspirine peuvent être utilisés. Cependant, la consultation immédiate s’impose pour diagnostiquer la cause.
Les 4 antipyrétiques utilisables chez l’enfant de plus de 6 mois (paracétamol, ibuprofène, kétoprofène, aspirine) existent sous de nombreux noms et sous des formes différentes (par exemple en sirop, en suppositoires, en sachets…) : ainsi, avant de lui donner un médicament pour faire baisser sa fièvre, il est indispensable de vérifier auprès de votre pharmacien ou de votre médecin que votre enfant n'a pas déjà reçu le même médicament sous une autre forme ou une autre marque.

Pour faire baisser la fièvre plus vite, peut-on alterner ou associer plusieurs antipyrétiques ?
Aucune étude n’a pu démontrer l’intérêt d’une alternance ou d’une association d’antipyrétiques. Toujours largement utilisées en pratique (comme, par exemple, l’alternance d’aspirine et de paracétamol), elles sont aujourd’hui remises en cause par les autorités de santé. En effet, elles compliquent l’analyse en cas d’effet indésirable. Mieux vaut donc donner un seul médicament pour faire baisser la fièvre, sauf avis contraire de votre médecin.

Comment faut-il utiliser les antipyrétiques ?
Vous devez respecter les doses et le délai entre les prises (généralement toutes les 6 heures, soit 4 prises par jour), indiqués par votre médecin ou votre pharmacien. Par ailleurs, n’oubliez pas de préciser à votre médecin le mode de garde de votre enfant. Il pourra ainsi adapter la posologie du traitement en conséquence.
Attention, l’enfant grandit très vite ! Un dosage d’antipyrétique valable lors de la dernière poussée de fièvre ne le sera plus pour la prochaine. Il faut donc penser à demander à son médecin le bon dosage lors de chaque utilisation de médicaments.

Évitez l’aspirine ou les AINS :
- Si l’enfant a la varicelle
- Si l’enfant est déshydraté (diarrhées et vomissements importants)
- S’il est porteur d’une maladie du foie ou des reins
- Évitez l’aspirine devant une maladie d’allure grippale
- Vérifiez bien les contre-indications, les précautions d’emploi et la date de péremption du médicament avant de le donner à votre enfant.

Améli.fr
En collaboration avec le Pr. Dellamonica, Infectiologue au CHU de Nice.
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Le coin enfant

La Langue des Signes (LSF) nécessite un apprentissage très long. Elle suit des règles particulières et à une grammaire propre tandis que le Langage Parlé Complété (LPC) est une aide à la lecture labiale qui est utilisé chez les enfants sourds implantés. L'implant cochléaire ne transforme pas pour autant un enfant sourd en enfant entendant, il permet à celui-ci d'entendre mieux son environnement sonore (ce qui facilite son attention) et de s'entendre (ce qui améliore sa voix et son articulation). Le LPC complète avec des codes gestuels la langue orale. L’enfant traduit tous les sons de la langue parlée avec une série de gestes simples (que ses proches peuvent apprendre aussi). Ainsi, il visualise la phrase complète avec chaque mot qu’elle comporte. Le LPC permet aussi d’éviter les confusions provoquées par les sosies labiaux (les mots pour lesquels la lecture labiale est la même).
L'ALPC : 21-23 rue des 4 Frères Peignot - 75015 Paris
Site : http://www.alpc.asso.fr

« La découverte annuelle d’environ 500 cas de saturnisme indique qu’il existe toujours en France des enfants surexposés » indique le BEH (Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire).
Le plomb est un métal largement répandu dans l’environnement, en outre, la pollution de l’habitat par la dégradation des peintures anciennes contenant des sels de plomb, la contamination de l’eau par les canalisations en plomb, la pollution atmosphérique due à l’utilisation du plomb dans les carburants automobiles, sont autant de sources spécifiques d’exposition. Chez l’enfant, particulièrement sensible au risque saturnin (près de 50 % du plomb ingéré passe dans le sang contre 10 % chez l’adulte), l’intoxication par le plomb provoque des troubles de la croissance et du développement psychomoteur de réversibilité variable.

L’association « Magie à l’hôpital – Du rêve pour les enfants » qui a déjà dix ans d’existence, vient de publier un nouvel ouvrage. « Magélys. La poupée magicienne, au pays de Moubah », raconte l’histoire d’une petite fille qui s’évade de la maladie grâce à sa poupée et voyage vers d’autres rivages : une belle aventure magnifiquement illustrée, destinée aux enfants de 4 à 8 ans. Cet ouvrage est disponible au prix de 15 euros (hors frais d’envoi) sur le site www.magie-hopital.com ou à l’adresse suivante : Magie à l’hôpital – Du rêve pour les enfants, 7 rue Guynemer 37390, La Membrolle (Tours). Les bénéfices seront intégralement réinvestis dans l’achat de tours de magie offerts aux enfants, l’achat de matériel spécialisé destiné aux magiciens bénévoles qui donnent des spectacles dans différents services des hôpitaux pour tenter de faire oublier, ne serait-ce qu’un instant, la maladie aux enfants hospitalisés.
La 5ème édition de la journée nationale de prévention et d’information sur l’obésité infantile se déroulera le samedi 10 janvier 2009. Aujourd’hui en France, un enfant sur cinq est en surcharge pondérale. Face à ce constat, l’AFPA (Association Française de Pédiatrie Ambulatoire), soulignera la nécessité de respecter les bases de l’équilibre alimentaire et d’une bonne hygiène de vie au quotidien avec le soutien du PNNS (Programme National Nutrition Santé) et celui de l’INPES (Institut National de Prévention et d’Education pour la santé).
Les personnes des milieux les moins favorisés sont les plus touchées par l’obésité. Dans ce contexte, l’AFPA donnera des conseils en fonction des modes de vie de chaque famille. Les habitudes alimentaires se prennent dès le plus jeune âge. Apprécier les saveurs que procurent les aliments en couvrant ses besoins nutritionnels, dans le cadre de l’échange convivial du repas, définit parfaitement le terme « nourriture », qui au XVI ème siècle, désignait à la fois l’« éducation » et l’« alimentation ». L’ensemble des recommandations sera fourni par des pédiatres, véritables spécialistes de la santé du nourrisson, de l’enfant et de l’adolescent sous forme d’ateliers, de conférences, d’animations, pour informer et sensibiliser les familles. Renseignements et détails par ville, disponibles sur le site www.afpa.org