Les difficultés scolaires

La dyslexie touche environ 10 % de la population. Mal pris en charge, ce trouble spécifique d’apprentissage de la lecture provoquera un retard scolaire important chez des enfants qui dépistés tôt, dès la maternelle, auraient bénéficié des méthodes de rééducation existantes. Le bilan orthophonique sert à évaluer les troubles et les aptitudes de l’enfant. Il est prescrit par le médecin, réalisé par un orthophoniste et pris en charge par la sécurité sociale. Au moindre doute, n’hésitez pas à consulter. Plus vite l’enfant acquerra des méthodes de compensation pour pallier son handicap scolaire, moins sa confiance en soi sera ébranlée et ainsi seront préservées ses chances de réussite scolaire.

Penser à une anomalie du développement du langage :
-anomalie de l'articulation des mots, pauvreté du vocabulaire ou de la syntaxe (milieu familial ?).
-dyslexie.

Analyser l'organisation de la journée:
-trajets scolaires trop longs entraînant fatigue et perte de temps.
-excès d'activités extra-scolaires (sport intensif, musique, jeux divers...) : on ne peut pas tout faire dans la vie, il faut faire des choix.
-manque de sommeil : le besoin de sommeil est très variable d'un individu à l'autre mais schématiquement compter 12H avant 7-8 ans,10 à11H avant 11 ans, 9 à 10H avant 15 ans
-La fatigue quelle qu'en soit la cause entraîne un déficit de l'attention et de la mémorisation. En cas de fatigue inexpliquée, rechercher une maladie sous-jacente.
-La concentration est-elle bonne : c'est la qualité du travail qui prime souvent sur la quantité ; travailler dans un endroit bruyant ou agité n'est pas l'idéal, de même que travailler en écoutant de la musique ou en regardant la télé...

Penser à une difficulté affective :
-opposition à toute acquisition scolaire (indiscipline, provocations, délinquance).
-phobie scolaire, phobie d'un enseignant mal perçu (à tort ou à raison) avec réaction d'anxiété si on essaie de forcer l'enfant.
-dégoût de tout et de ce qui est scolaire en premier, chez un enfant déprimé.
-inhibition de l'enfant timide, trop sage, replié sur lui-même, craignant l'enseignant et l'échec.
-enfant surprotégé ou au contraire plus ou moins abandonné à lui-même
-anxiété liée à la difficulté de la séparation entre 5 et 7 ans.
-enfant instable, hyperactif qui ne peut rester pas en place ou fixer son attention.
-Existence d'un problème familial : divorce, alcool, drogue, chômage, violences.

rechercher un déficit intellectuel :
-débilité mentale légère correspondant à un Q.I. situé entre 65 et 80.
-séquelles de lésions cérébrales à la naissance.
-déficience mentale avec anomalies morphologiques.
-Il a été démontré que l'intelligence est soumise aux lois de la génétique, en conséquence le Q.I. de l'enfant dépend en partie de celui des parents.

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Le coin enfant

La Langue des Signes (LSF) nécessite un apprentissage très long. Elle suit des règles particulières et à une grammaire propre tandis que le Langage Parlé Complété (LPC) est une aide à la lecture labiale qui est utilisé chez les enfants sourds implantés. L'implant cochléaire ne transforme pas pour autant un enfant sourd en enfant entendant, il permet à celui-ci d'entendre mieux son environnement sonore (ce qui facilite son attention) et de s'entendre (ce qui améliore sa voix et son articulation). Le LPC complète avec des codes gestuels la langue orale. L’enfant traduit tous les sons de la langue parlée avec une série de gestes simples (que ses proches peuvent apprendre aussi). Ainsi, il visualise la phrase complète avec chaque mot qu’elle comporte. Le LPC permet aussi d’éviter les confusions provoquées par les sosies labiaux (les mots pour lesquels la lecture labiale est la même).
L'ALPC : 21-23 rue des 4 Frères Peignot - 75015 Paris
Site : http://www.alpc.asso.fr

« La découverte annuelle d’environ 500 cas de saturnisme indique qu’il existe toujours en France des enfants surexposés » indique le BEH (Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire).
Le plomb est un métal largement répandu dans l’environnement, en outre, la pollution de l’habitat par la dégradation des peintures anciennes contenant des sels de plomb, la contamination de l’eau par les canalisations en plomb, la pollution atmosphérique due à l’utilisation du plomb dans les carburants automobiles, sont autant de sources spécifiques d’exposition. Chez l’enfant, particulièrement sensible au risque saturnin (près de 50 % du plomb ingéré passe dans le sang contre 10 % chez l’adulte), l’intoxication par le plomb provoque des troubles de la croissance et du développement psychomoteur de réversibilité variable.

L’association « Magie à l’hôpital – Du rêve pour les enfants » qui a déjà dix ans d’existence, vient de publier un nouvel ouvrage. « Magélys. La poupée magicienne, au pays de Moubah », raconte l’histoire d’une petite fille qui s’évade de la maladie grâce à sa poupée et voyage vers d’autres rivages : une belle aventure magnifiquement illustrée, destinée aux enfants de 4 à 8 ans. Cet ouvrage est disponible au prix de 15 euros (hors frais d’envoi) sur le site www.magie-hopital.com ou à l’adresse suivante : Magie à l’hôpital – Du rêve pour les enfants, 7 rue Guynemer 37390, La Membrolle (Tours). Les bénéfices seront intégralement réinvestis dans l’achat de tours de magie offerts aux enfants, l’achat de matériel spécialisé destiné aux magiciens bénévoles qui donnent des spectacles dans différents services des hôpitaux pour tenter de faire oublier, ne serait-ce qu’un instant, la maladie aux enfants hospitalisés.
La 5ème édition de la journée nationale de prévention et d’information sur l’obésité infantile se déroulera le samedi 10 janvier 2009. Aujourd’hui en France, un enfant sur cinq est en surcharge pondérale. Face à ce constat, l’AFPA (Association Française de Pédiatrie Ambulatoire), soulignera la nécessité de respecter les bases de l’équilibre alimentaire et d’une bonne hygiène de vie au quotidien avec le soutien du PNNS (Programme National Nutrition Santé) et celui de l’INPES (Institut National de Prévention et d’Education pour la santé).
Les personnes des milieux les moins favorisés sont les plus touchées par l’obésité. Dans ce contexte, l’AFPA donnera des conseils en fonction des modes de vie de chaque famille. Les habitudes alimentaires se prennent dès le plus jeune âge. Apprécier les saveurs que procurent les aliments en couvrant ses besoins nutritionnels, dans le cadre de l’échange convivial du repas, définit parfaitement le terme « nourriture », qui au XVI ème siècle, désignait à la fois l’« éducation » et l’« alimentation ». L’ensemble des recommandations sera fourni par des pédiatres, véritables spécialistes de la santé du nourrisson, de l’enfant et de l’adolescent sous forme d’ateliers, de conférences, d’animations, pour informer et sensibiliser les familles. Renseignements et détails par ville, disponibles sur le site www.afpa.org