Les bons réflexes scolaires

Puisque « c’est la rentrée », aidons nos enfants à entamer cette nouvelle année scolaire dans les meilleures conditions. En leur rappelant, au besoin par l’exemple, les 10 commandements du jeune qui réussit sa rentrée !

Quelques conseils

1.    Bien commencer sa journée, en prenant un bon petit déjeuner. Il doit couvrir environ un quart des dépenses énergétiques de la journée et se composer :
·      d’un produit laitier : du lait, du yoghourt ou du fromage pour le calcium si précieux qu’ils apportent ;
·      des céréales qui permettront de ne pas avoir faim de toute la matinée ;
·       et d’un fruit ou jus de fruit.
2.    Prévoir son emploi du temps et garder un moment pour le sport et un loisir : musique, peinture, mouvement de jeunesse... Ces activités physique, culturelle ou sociale compléteront harmonieusement la formation et enrichiront la personnalité.
3.    Vérifier son cartable, ne pas le prendre trop lourd. On ne répétera jamais assez qu’un jeune dos n’est pas fait pour porter des charges trop lourdes et déséquilibrées.  Un dos plus âgé non plus, d’ailleurs ! Recherchez donc toujours un sac « à dos » qui évitera à votre chère tête blonde de se « casser » à le porter, et veillez à ce qu’il ou elle n’emporte jamais à l’école que le strict nécessaire ;
4.    Vérifier aussi son mobilier. Que le lit ne soit pas trop mou, que l’endroit où l’on travaille soit bien éclairé, et que la table et la chaise soient à la bonne hauteur !
5.    Choisir ses vêtements en refusant les jeans trop serrés... Et prendre la résolution de lui apprendre à changer de chaussures. Si on recommande de ne pas porter ses baskets ou ses tennis 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, ce n’est pas - seulement - par souci d’élégance. C’est aussi par hygiène (le pied n’y respire pas bien...) et pour lui permettre de disposer de chaussures qui « tiennent » bien le pied ;
6.    Regarder son carnet de santé et voir s’il n’y a pas cette année des rappels de vaccins à faire. Parler aussi à son médecin du vaccin de l’hépatite B. Lui demander de vérifier son audition et sa vue. Comment bien travailler quand on n’entend pas tout ce que dit le professeur, et que l’on ne voit pas bien ce qu’il a écrit au tableau ?
7.    Attendre de pied ferme les petits ennuis. Se promettre de ne pas faire un drame s’il y a des poux dans son école ou celle de son petit frère. Ne pas non plus « snober » ces petites bêtes mais apprendre à utiliser correctement les produits très efficaces dont on dispose ;
8.    Tout au long de l’année, combattre la fatigue en mangeant correctement. Pas de sucreries à tous moments, ni d’en-cas trop sucrés. Préférez quatre vrais repas : un petit déjeuner le matin, un déjeuner à midi, une vraie collation en milieu d’après-midi (avec un fruit, un yaourt et du fromage...) et un dîner le soir.
9.    Etre convaincuque son équilibre, sa bonne humeur, sa réussite scolaire et sa santé dépendent - aussi -  de son rythme de vie. Alors, pas de couchers trop tardifs, pas de soirées télé abusives, mais des horaires précis, avec « un temps pour chaque chose ». Et pourquoi ne pas commencer tout de suite ? Et un peu avant la rentrée, se remettre dans l’ambiance de la classe, adopter le rythme qui va être le sien toute l’année. Se coucher et se lever également tôt.
10.  Décider de passer une très bonne rentrée et une excellente année.  Et le faire.

Dialoguez avec « ses » médecins

Ses médecins car en plus de votre médecin habituel, votre enfant a désormais aussi un médecin scolaire. Oh ça, il ne le rencontre pas très souvent :les médecins scolaires sont bien trop peu nombreux pour être en mesure de « suivre » les enfants de leur ressort.  En revanche, ils peuvent faciliter leur adaptation aux contraintes du système scolaire. Faites équipe avec votre médecin habituel et ne manquez pas les trois rendez-vous que votre enfant aura avec la médecine scolaire :
·        au cours de sa 6ème année ;
·        à l’entrée dans le cycle secondaire ;
·        et en classe de 3ème.

A chaque fois il subira un examen ciblé qui aura pour but de dépister un type de troubles bien précis : handicap moteur ou sensoriel à 6 ans et à l’entrée en 3ème, aptitude à l’EPS à l’entrée en 6ème. Mais l’équipe de médecine scolaire demeure à votre écoute pour toute autre question, et bien sûr également durant les périodes qui séparent ces examens.
C’est à vous qu’il appartient d’établir la relation entre le médecin scolaire et le médecin pédiatre ou généraliste - qui suit vos enfants. Un carnet de santé bien rempli, des visites régulières chez le médecin et le dentiste, et une relation ouverte sont les garants de sa santé. Citer cet article sur votre site

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Le coin enfant

La Langue des Signes (LSF) nécessite un apprentissage très long. Elle suit des règles particulières et à une grammaire propre tandis que le Langage Parlé Complété (LPC) est une aide à la lecture labiale qui est utilisé chez les enfants sourds implantés. L'implant cochléaire ne transforme pas pour autant un enfant sourd en enfant entendant, il permet à celui-ci d'entendre mieux son environnement sonore (ce qui facilite son attention) et de s'entendre (ce qui améliore sa voix et son articulation). Le LPC complète avec des codes gestuels la langue orale. L’enfant traduit tous les sons de la langue parlée avec une série de gestes simples (que ses proches peuvent apprendre aussi). Ainsi, il visualise la phrase complète avec chaque mot qu’elle comporte. Le LPC permet aussi d’éviter les confusions provoquées par les sosies labiaux (les mots pour lesquels la lecture labiale est la même).
L'ALPC : 21-23 rue des 4 Frères Peignot - 75015 Paris
Site : http://www.alpc.asso.fr

« La découverte annuelle d’environ 500 cas de saturnisme indique qu’il existe toujours en France des enfants surexposés » indique le BEH (Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire).
Le plomb est un métal largement répandu dans l’environnement, en outre, la pollution de l’habitat par la dégradation des peintures anciennes contenant des sels de plomb, la contamination de l’eau par les canalisations en plomb, la pollution atmosphérique due à l’utilisation du plomb dans les carburants automobiles, sont autant de sources spécifiques d’exposition. Chez l’enfant, particulièrement sensible au risque saturnin (près de 50 % du plomb ingéré passe dans le sang contre 10 % chez l’adulte), l’intoxication par le plomb provoque des troubles de la croissance et du développement psychomoteur de réversibilité variable.

L’association « Magie à l’hôpital – Du rêve pour les enfants » qui a déjà dix ans d’existence, vient de publier un nouvel ouvrage. « Magélys. La poupée magicienne, au pays de Moubah », raconte l’histoire d’une petite fille qui s’évade de la maladie grâce à sa poupée et voyage vers d’autres rivages : une belle aventure magnifiquement illustrée, destinée aux enfants de 4 à 8 ans. Cet ouvrage est disponible au prix de 15 euros (hors frais d’envoi) sur le site www.magie-hopital.com ou à l’adresse suivante : Magie à l’hôpital – Du rêve pour les enfants, 7 rue Guynemer 37390, La Membrolle (Tours). Les bénéfices seront intégralement réinvestis dans l’achat de tours de magie offerts aux enfants, l’achat de matériel spécialisé destiné aux magiciens bénévoles qui donnent des spectacles dans différents services des hôpitaux pour tenter de faire oublier, ne serait-ce qu’un instant, la maladie aux enfants hospitalisés.
La 5ème édition de la journée nationale de prévention et d’information sur l’obésité infantile se déroulera le samedi 10 janvier 2009. Aujourd’hui en France, un enfant sur cinq est en surcharge pondérale. Face à ce constat, l’AFPA (Association Française de Pédiatrie Ambulatoire), soulignera la nécessité de respecter les bases de l’équilibre alimentaire et d’une bonne hygiène de vie au quotidien avec le soutien du PNNS (Programme National Nutrition Santé) et celui de l’INPES (Institut National de Prévention et d’Education pour la santé).
Les personnes des milieux les moins favorisés sont les plus touchées par l’obésité. Dans ce contexte, l’AFPA donnera des conseils en fonction des modes de vie de chaque famille. Les habitudes alimentaires se prennent dès le plus jeune âge. Apprécier les saveurs que procurent les aliments en couvrant ses besoins nutritionnels, dans le cadre de l’échange convivial du repas, définit parfaitement le terme « nourriture », qui au XVI ème siècle, désignait à la fois l’« éducation » et l’« alimentation ». L’ensemble des recommandations sera fourni par des pédiatres, véritables spécialistes de la santé du nourrisson, de l’enfant et de l’adolescent sous forme d’ateliers, de conférences, d’animations, pour informer et sensibiliser les familles. Renseignements et détails par ville, disponibles sur le site www.afpa.org