Sexualité en parler aux ados...

Les questions que se posent vos enfants sur la sexualité arrivent souvent plus vite que prévu. Comment y répondre ? S’y préparer ? Une nouvelle étude montre que la fréquence des discussions est aussi importante que le nombre de sujets abordés.
Comment aborder le thème difficile de la sexualité avec les adolescents ? D’après une nouvelle étude publiée dans la revue Pediatrics, des petites discussions de tous les jours valent mieux qu’un long discours moralisateur.
Les chercheurs ont interrogés 320 adolescents grâce à quatre enquêtes réalisées pendant l’année de l’étude. Ces ados devaient préciser s’ils ont abordé avec leurs parents chacun des 22 thèmes liés à leur sexualité comme l’utilisation du préservatif, le fait de tomber enceinte, la contraception… Ainsi que de préciser la fréquence de ces discussions. L’objectif de l’étude était d’évaluer la qualité des relations entre parents et adolescents et de mesurer leur capacité de communication sur le sujet.
Résultat : « nous avons vu que les adolescents qui communiquent le plus souvent sur leur sexualité se sentent plus proches de leurs parents. Leurs discussions liées au sexe sont plus faciles et plus ouvertes en comparaison avec les ados qui ne communiquent que très peu », précise Steven Martino, auteur principal de l’étude. Plus le nombre de sujets abordés est grand, plus les adolescents se sentent à l’aise pour en parler.
« En moyenne, les parents et leurs adolescents évoquent 7 thèmes sur les 22 proposés dans l’enquête et environ 10 fois dans l’année », déclare Steven Martino. Ainsi certains sujets reviennent sur le tapis et sont suivis dans le temps.
Steven Martino précise que de parler de sexualité inculque aux adolescents les valeurs parentales. Mais surtout, le fait de revenir sur le sujet permet à l’ado de poser les questions auxquelles il a pu penser dans le laps de temps entre deux discussions.
« Les parents devraient traiter le sujet avec leur enfant aussi souvent que possible. Cela devrait faire partie des conversations fréquentes en famille », commente Vanessa Cullins, vice présidente des affaires médicales pour le planning familial de New York.
Mais qu’est ce qui gêne les parents pour franchir le premier pas ? C’est souvent le manque de préparation précise Steven Martino. « Il faut anticiper et préparer des réponses car on vous posera sûrement des questions plus tôt que vous ne le pensez », conseille t-il. Les opportunités se présentent souvent dans l’actualité ou dans la vie quotidienne de l’adolescent.
Vanessa Cullins précise que le planning familial peut être un interlocuteur pour les parents qui ne savent pas comment s’y prendre où des programmes peuvent les y aider.
Martino, S.C. Vanessa Cullins, Pediatrics, March 2008; vol 121: pp 612-618.
Citer cet article sur votre site

Pour créer un lien vers cet article sur votre site,
copiez et collez le texte ci-dessous dans votre page.




Prévisualisation :


Powered by QuoteThis © 2008

Le coin enfant

La Langue des Signes (LSF) nécessite un apprentissage très long. Elle suit des règles particulières et à une grammaire propre tandis que le Langage Parlé Complété (LPC) est une aide à la lecture labiale qui est utilisé chez les enfants sourds implantés. L'implant cochléaire ne transforme pas pour autant un enfant sourd en enfant entendant, il permet à celui-ci d'entendre mieux son environnement sonore (ce qui facilite son attention) et de s'entendre (ce qui améliore sa voix et son articulation). Le LPC complète avec des codes gestuels la langue orale. L’enfant traduit tous les sons de la langue parlée avec une série de gestes simples (que ses proches peuvent apprendre aussi). Ainsi, il visualise la phrase complète avec chaque mot qu’elle comporte. Le LPC permet aussi d’éviter les confusions provoquées par les sosies labiaux (les mots pour lesquels la lecture labiale est la même).
L'ALPC : 21-23 rue des 4 Frères Peignot - 75015 Paris
Site : http://www.alpc.asso.fr

« La découverte annuelle d’environ 500 cas de saturnisme indique qu’il existe toujours en France des enfants surexposés » indique le BEH (Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire).
Le plomb est un métal largement répandu dans l’environnement, en outre, la pollution de l’habitat par la dégradation des peintures anciennes contenant des sels de plomb, la contamination de l’eau par les canalisations en plomb, la pollution atmosphérique due à l’utilisation du plomb dans les carburants automobiles, sont autant de sources spécifiques d’exposition. Chez l’enfant, particulièrement sensible au risque saturnin (près de 50 % du plomb ingéré passe dans le sang contre 10 % chez l’adulte), l’intoxication par le plomb provoque des troubles de la croissance et du développement psychomoteur de réversibilité variable.

L’association « Magie à l’hôpital – Du rêve pour les enfants » qui a déjà dix ans d’existence, vient de publier un nouvel ouvrage. « Magélys. La poupée magicienne, au pays de Moubah », raconte l’histoire d’une petite fille qui s’évade de la maladie grâce à sa poupée et voyage vers d’autres rivages : une belle aventure magnifiquement illustrée, destinée aux enfants de 4 à 8 ans. Cet ouvrage est disponible au prix de 15 euros (hors frais d’envoi) sur le site www.magie-hopital.com ou à l’adresse suivante : Magie à l’hôpital – Du rêve pour les enfants, 7 rue Guynemer 37390, La Membrolle (Tours). Les bénéfices seront intégralement réinvestis dans l’achat de tours de magie offerts aux enfants, l’achat de matériel spécialisé destiné aux magiciens bénévoles qui donnent des spectacles dans différents services des hôpitaux pour tenter de faire oublier, ne serait-ce qu’un instant, la maladie aux enfants hospitalisés.
La 5ème édition de la journée nationale de prévention et d’information sur l’obésité infantile se déroulera le samedi 10 janvier 2009. Aujourd’hui en France, un enfant sur cinq est en surcharge pondérale. Face à ce constat, l’AFPA (Association Française de Pédiatrie Ambulatoire), soulignera la nécessité de respecter les bases de l’équilibre alimentaire et d’une bonne hygiène de vie au quotidien avec le soutien du PNNS (Programme National Nutrition Santé) et celui de l’INPES (Institut National de Prévention et d’Education pour la santé).
Les personnes des milieux les moins favorisés sont les plus touchées par l’obésité. Dans ce contexte, l’AFPA donnera des conseils en fonction des modes de vie de chaque famille. Les habitudes alimentaires se prennent dès le plus jeune âge. Apprécier les saveurs que procurent les aliments en couvrant ses besoins nutritionnels, dans le cadre de l’échange convivial du repas, définit parfaitement le terme « nourriture », qui au XVI ème siècle, désignait à la fois l’« éducation » et l’« alimentation ». L’ensemble des recommandations sera fourni par des pédiatres, véritables spécialistes de la santé du nourrisson, de l’enfant et de l’adolescent sous forme d’ateliers, de conférences, d’animations, pour informer et sensibiliser les familles. Renseignements et détails par ville, disponibles sur le site www.afpa.org