Les tests de grossesse

Le retard de règle est souvent le signe d'une grossesse. Pour la confirmer, un test de grossesse est nécessaire. Le test urinaire peut vous donner une première indication, celle-ci étant généralement validée par une prise de sang permettant un diagnostic précis à 100%. C'est souvent un moment fort et parfois angoissant. Mais attention, les tests sont très fiables à condition d'être bien utilisés. Voici quelques conseils pour bien s'en servir...

Comment fonctionne un test de grossesse ?

Tous les tests fonctionnent de la même manière, en détectant l'hormone gonadotrophine chorionique (HCG ou béta-HCG), hormone sécrétée lorsque l'œuf se fixe dans la cavité utérine, environ huit jours après la fécondation.

Quand faire le test ?

Il existe 2 possibilités : lorsque vous remarquez un retard de règles supérieur à 5 jours, ou alors 21 jours après le rapport sexuel «  à risque » pour le test urinaire et 14 pour le test sanguin. Si vous le faites trop tôt, il risque d'être négatif mais à tort... Il est souvent recommandé de réaliser votre test le matin. C'est au moment du réveil que les urines sont les plus concentrées et présentent un taux élevé de HCG. Cependant, les tests de grossesse peuvent être réalisés à d'autres moments de la journée, du moment que vous ne buvez pas trop avant afin de ne pas diluer votre taux de Beta HCG.
Quels sont les types de test ? Il existe :

Le test urinaire : pour commencer, il faut bien lire le mode d'emploi. Après, il suffit de recueillir l'urine dans un verre et d'y tremper le test ou de maintenir celui-ci directement sous le jet urinaire. Après quelques minutes, on sait si le test est positif ou négatif : une ligne ou une petite croix apparait en fonction du résultat. Il permet de détecter l'hormone HCG dans les urines grâce à la présence d'anticorps qui réagissent positivement ou négativement par l'affichage d'une couleur spécifique. Le test est fiable et s'achète en pharmacie. Les tests urinaires coûtent en moyenne de 7 à 20 euros. La majorité des tests sont vendus en pharmacie et ne nécessitent aucune prescription médicale. Ces tests ne sont pas remboursés par la sécurité sociale mais peuvent être pris en charge dans les centres de planification.

La prise de sang : Le principe est le même que pour un test urinaire : la détection de l'hormone HCG. La fiabilité d'un test par prise de sang est supérieure à celle d'un test urinaire : elle est de 100%.  Les résultats des tests sanguins sont disponibles, en général, au bout de 24 heures. Le coût s'élève à environ 20,00 euros. Les mineures et non assurées sociales peuvent obtenir une ordonnance dans un centre de planification pour ne pas avoir à avancer les frais au laboratoire. Les tests de grossesse par prise de sang réalisés en laboratoire d’analyses médicales sont remboursés par la Sécurité Sociale si vous avez une prescription médicale.

Il existe également un test salivaire mais celui-ci ne possède pas encore d'autorisation de vente sur le marché français.

Le test sanguin est fiable dès lors qu'il est effectué dans le délai préconisé, mais qu'en est-il du test urinaire : peut-il se tromper ?

La fiabilité du test peut être perturbée par certains types de médicaments neuroleptiques luttant contre l'anxiété, l'insomnie, l'épilepsie. La présence de sang dans vos urines ou une infection urinaire peuvent également modifier la fiabilité du test. De même, le verre utilisé pour le recueil des urines peut avoir été lavé avec un détergent susceptible de modifier le résultat : il vaut donc mieux bien rincer le verre au préalable.

Si vos doutes persistent, recommencez le test 3 jours après ou effectuez un test sanguin. Si le retard dans vos règles persiste, il est recommandé de consulter un professionnel de santé (médecin généraliste, gynécologue…) afin d'en connaître l'origine


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Le coin enfant

La Langue des Signes (LSF) nécessite un apprentissage très long. Elle suit des règles particulières et à une grammaire propre tandis que le Langage Parlé Complété (LPC) est une aide à la lecture labiale qui est utilisé chez les enfants sourds implantés. L'implant cochléaire ne transforme pas pour autant un enfant sourd en enfant entendant, il permet à celui-ci d'entendre mieux son environnement sonore (ce qui facilite son attention) et de s'entendre (ce qui améliore sa voix et son articulation). Le LPC complète avec des codes gestuels la langue orale. L’enfant traduit tous les sons de la langue parlée avec une série de gestes simples (que ses proches peuvent apprendre aussi). Ainsi, il visualise la phrase complète avec chaque mot qu’elle comporte. Le LPC permet aussi d’éviter les confusions provoquées par les sosies labiaux (les mots pour lesquels la lecture labiale est la même).
L'ALPC : 21-23 rue des 4 Frères Peignot - 75015 Paris
Site : http://www.alpc.asso.fr

« La découverte annuelle d’environ 500 cas de saturnisme indique qu’il existe toujours en France des enfants surexposés » indique le BEH (Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire).
Le plomb est un métal largement répandu dans l’environnement, en outre, la pollution de l’habitat par la dégradation des peintures anciennes contenant des sels de plomb, la contamination de l’eau par les canalisations en plomb, la pollution atmosphérique due à l’utilisation du plomb dans les carburants automobiles, sont autant de sources spécifiques d’exposition. Chez l’enfant, particulièrement sensible au risque saturnin (près de 50 % du plomb ingéré passe dans le sang contre 10 % chez l’adulte), l’intoxication par le plomb provoque des troubles de la croissance et du développement psychomoteur de réversibilité variable.

L’association « Magie à l’hôpital – Du rêve pour les enfants » qui a déjà dix ans d’existence, vient de publier un nouvel ouvrage. « Magélys. La poupée magicienne, au pays de Moubah », raconte l’histoire d’une petite fille qui s’évade de la maladie grâce à sa poupée et voyage vers d’autres rivages : une belle aventure magnifiquement illustrée, destinée aux enfants de 4 à 8 ans. Cet ouvrage est disponible au prix de 15 euros (hors frais d’envoi) sur le site www.magie-hopital.com ou à l’adresse suivante : Magie à l’hôpital – Du rêve pour les enfants, 7 rue Guynemer 37390, La Membrolle (Tours). Les bénéfices seront intégralement réinvestis dans l’achat de tours de magie offerts aux enfants, l’achat de matériel spécialisé destiné aux magiciens bénévoles qui donnent des spectacles dans différents services des hôpitaux pour tenter de faire oublier, ne serait-ce qu’un instant, la maladie aux enfants hospitalisés.
La 5ème édition de la journée nationale de prévention et d’information sur l’obésité infantile se déroulera le samedi 10 janvier 2009. Aujourd’hui en France, un enfant sur cinq est en surcharge pondérale. Face à ce constat, l’AFPA (Association Française de Pédiatrie Ambulatoire), soulignera la nécessité de respecter les bases de l’équilibre alimentaire et d’une bonne hygiène de vie au quotidien avec le soutien du PNNS (Programme National Nutrition Santé) et celui de l’INPES (Institut National de Prévention et d’Education pour la santé).
Les personnes des milieux les moins favorisés sont les plus touchées par l’obésité. Dans ce contexte, l’AFPA donnera des conseils en fonction des modes de vie de chaque famille. Les habitudes alimentaires se prennent dès le plus jeune âge. Apprécier les saveurs que procurent les aliments en couvrant ses besoins nutritionnels, dans le cadre de l’échange convivial du repas, définit parfaitement le terme « nourriture », qui au XVI ème siècle, désignait à la fois l’« éducation » et l’« alimentation ». L’ensemble des recommandations sera fourni par des pédiatres, véritables spécialistes de la santé du nourrisson, de l’enfant et de l’adolescent sous forme d’ateliers, de conférences, d’animations, pour informer et sensibiliser les familles. Renseignements et détails par ville, disponibles sur le site www.afpa.org