Boire trop...

Dans le cadre du Plan

« Santé des Jeunes », le Ministère de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative et l’INPES mettent en place une campagne d’information pour sensibiliser les jeunes aux dangers immédiats d’une consommation d’alcool excessive dans l’objectif de limiter les ivresses répétées. Un spot TV, des spots radio, une brochure et un mini site Internet seront diffusés à partir du 18 juillet.

La consommation d’alcool des jeunes

L’adolescence est souvent l’âge de l’expérimentation des substances psychoactives, et notamment de l’alcool. Les modes de consommation d’alcool chez les jeunes de 15 à 25 ans se distinguent de ceux des adultes par la recherche accentuée d’ivresses.

Plus de 9 jeunes âgés de 17 ans1 sur 10 déclarent avoir déjà consommé de l’alcool au cours de leur vie, 11 % en boire régulièrement (au moins 10 fois par an) et 1,2 % quotidiennement. Près de 6 jeunes de 17 ans sur 10 déclarent également avoir déjà connu l’ivresse : près de la moitié au cours de l’année, un quart au moins trois fois dans l’année, et près de 10 % au moins dix fois dans l’année. La fréquence des ivresses alcooliques à cet âge a connu une hausse très nette entre 2003 et 2005.

Parmi les 20 – 25 ans2, 43,6 % des hommes et 20,3 % des femmes déclarent boire chaque semaine, 5,1 % des hommes et 0,9 % des femmes quotidiennement et 32,5 % des hommes et 54,4 % des femmes de manière occasionnelle.

Les jeunes ont une consommation d’alcool festive qui peut induire des risques pour leur santé. Elle est souvent associée à des pratiques dangereuses : conduite en état d’ivresse, violence et agressions verbales, physiques ou sexuelles, rapports sexuels non protégés et / ou non prévus…
Une campagne qui détourne les codes publicitaires pour sensibiliser les jeunes aux risques d’une consommation excessive d’alcool

* Un spot TV de 40 secondes diffusé du 18 juillet au 8 août. Le parti pris retenu est de communiquer sur l’ambivalence de l’alcool en mettant en scène sa dimension de plaisir puis en rappelant les risques qui sont associés à une consommation excessive. Le moment où l’on bascule de l’un à l’autre est symbolisé dans la campagne par la création du produit « Trop », spécialement conçu pour l’occasion. Le film reprend les clichés de la pub s’adressant aux jeunes afin de vanter les mérites de l’alcool « Trop » et de ses effets. Le spot se conclut par « Boire trop : des sensations Trop extrêmes : violence, accidents, abus sexuels, coma éthylique » et renvoie vers le site www.boiretrop.fr. Il sera également diffusé au cinéma du 30 juillet au 2 août.

JavaScript est désactivé!
Pour afficher ce contenu, vous devez utiliser un navigateur compatible avec JavaScript.

Information INPES L’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé

Citer cet article sur votre site

Pour créer un lien vers cet article sur votre site,
copiez et collez le texte ci-dessous dans votre page.




Prévisualisation :


Powered by QuoteThis © 2008

Le coin enfant

La Langue des Signes (LSF) nécessite un apprentissage très long. Elle suit des règles particulières et à une grammaire propre tandis que le Langage Parlé Complété (LPC) est une aide à la lecture labiale qui est utilisé chez les enfants sourds implantés. L'implant cochléaire ne transforme pas pour autant un enfant sourd en enfant entendant, il permet à celui-ci d'entendre mieux son environnement sonore (ce qui facilite son attention) et de s'entendre (ce qui améliore sa voix et son articulation). Le LPC complète avec des codes gestuels la langue orale. L’enfant traduit tous les sons de la langue parlée avec une série de gestes simples (que ses proches peuvent apprendre aussi). Ainsi, il visualise la phrase complète avec chaque mot qu’elle comporte. Le LPC permet aussi d’éviter les confusions provoquées par les sosies labiaux (les mots pour lesquels la lecture labiale est la même).
L'ALPC : 21-23 rue des 4 Frères Peignot - 75015 Paris
Site : http://www.alpc.asso.fr

« La découverte annuelle d’environ 500 cas de saturnisme indique qu’il existe toujours en France des enfants surexposés » indique le BEH (Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire).
Le plomb est un métal largement répandu dans l’environnement, en outre, la pollution de l’habitat par la dégradation des peintures anciennes contenant des sels de plomb, la contamination de l’eau par les canalisations en plomb, la pollution atmosphérique due à l’utilisation du plomb dans les carburants automobiles, sont autant de sources spécifiques d’exposition. Chez l’enfant, particulièrement sensible au risque saturnin (près de 50 % du plomb ingéré passe dans le sang contre 10 % chez l’adulte), l’intoxication par le plomb provoque des troubles de la croissance et du développement psychomoteur de réversibilité variable.

L’association « Magie à l’hôpital – Du rêve pour les enfants » qui a déjà dix ans d’existence, vient de publier un nouvel ouvrage. « Magélys. La poupée magicienne, au pays de Moubah », raconte l’histoire d’une petite fille qui s’évade de la maladie grâce à sa poupée et voyage vers d’autres rivages : une belle aventure magnifiquement illustrée, destinée aux enfants de 4 à 8 ans. Cet ouvrage est disponible au prix de 15 euros (hors frais d’envoi) sur le site www.magie-hopital.com ou à l’adresse suivante : Magie à l’hôpital – Du rêve pour les enfants, 7 rue Guynemer 37390, La Membrolle (Tours). Les bénéfices seront intégralement réinvestis dans l’achat de tours de magie offerts aux enfants, l’achat de matériel spécialisé destiné aux magiciens bénévoles qui donnent des spectacles dans différents services des hôpitaux pour tenter de faire oublier, ne serait-ce qu’un instant, la maladie aux enfants hospitalisés.
La 5ème édition de la journée nationale de prévention et d’information sur l’obésité infantile se déroulera le samedi 10 janvier 2009. Aujourd’hui en France, un enfant sur cinq est en surcharge pondérale. Face à ce constat, l’AFPA (Association Française de Pédiatrie Ambulatoire), soulignera la nécessité de respecter les bases de l’équilibre alimentaire et d’une bonne hygiène de vie au quotidien avec le soutien du PNNS (Programme National Nutrition Santé) et celui de l’INPES (Institut National de Prévention et d’Education pour la santé).
Les personnes des milieux les moins favorisés sont les plus touchées par l’obésité. Dans ce contexte, l’AFPA donnera des conseils en fonction des modes de vie de chaque famille. Les habitudes alimentaires se prennent dès le plus jeune âge. Apprécier les saveurs que procurent les aliments en couvrant ses besoins nutritionnels, dans le cadre de l’échange convivial du repas, définit parfaitement le terme « nourriture », qui au XVI ème siècle, désignait à la fois l’« éducation » et l’« alimentation ». L’ensemble des recommandations sera fourni par des pédiatres, véritables spécialistes de la santé du nourrisson, de l’enfant et de l’adolescent sous forme d’ateliers, de conférences, d’animations, pour informer et sensibiliser les familles. Renseignements et détails par ville, disponibles sur le site www.afpa.org